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Chapitre 5
Selon le Dessein Intelligent l'évolution des espèces est impossible
5. Révélation Générale et Dessein Intelligent (ID)
L’exposé de la Vérité doit être intelligible, c’est le principe de base de ce site, car la Vérité vient de Dieu et de l’Eternel Dieu seul. La Vérité supporte une saine investigation. C’est dans cet esprit que nous avons exposé, certes de façon bien incomplète, la Souveraineté de l’Éternel Dieu dans tous les domaines qui nous concernent (Chapitres 1 et 2). Dans ce même esprit nous allons montrer que la théorie de l’évolution des espèces soutenue par les darwiniens et les néo-darwiniens n’a aucun fondement scientifique rigoureux.
Nous devons ainsi reconnaître et souligner que c’est le point de vue Chrétien sur le Monde, qui a inspiré les scientifiques jusqu’à la rupture introduite par Darwin. Nous ne devons pas rester avec un cœur chrétien et un esprit païen. Nous devons reconnaître que la recherche scientifique requiert une foi qui est à la base de l’ordre et de la raison de la matière créée, dans la partie qui est accessible à l’esprit humain.
5.1. L’évolution des espèces est impossible selon les observations scientifiques les plus sûres.
5. 1.1 Michael Denton Directeur du Centre de Recherches en Génétique humaine de l’Université de Sydney : Préface de M.P. Schützenberger, de l’Académie des sciences ; nombreux sont les scientifiques de très haut niveau qui ne sont pas évolutionnistes.
Dans son livre : Lettre aux savants qui se prennent pour Dieu (Editions CRITERION 1991), le Professeur Jacques Vauthier, Université de Paris VI, nous dit à propos du livre passionnant de Michael Denton (Ph.D) (L’Évolution une théorie en crise Champs N° 228, Flammarion 1992) : « … qu’au niveau de la biologie cellulaire, la théorie de Darwin ne résiste pas à l’argumentation. Comment expliquer, en effet, les changements brusques au niveau génétique et la coordination nécessaire pour ne pas briser un équilibre aussi subtil ?
Ainsi écrit-il : « Comment le processus aléatoire de l’évolution a-t-il pu aboutir à une structure aussi ordonnée de la diversité du vivant ? Malgré l’absence de réponse convaincante, l’idée du taux d’évolution uniforme est présentée dans la littérature comme si c’était une découverte empirique. L’influence du paradigme évolutionniste est si puissante qu’une idée qui ressemble plus à un principe de l’astrologie médiévale, qu’à une théorie scientifique sérieuse du XXème siècle, est devenue une réalité pour les biologistes évolutionnistes. Nous avons peut-être là l’exemple le plus frappant d’un principe déjà illustré à plusieurs reprises : devant chaque discontinuité empirique importante observée dans la nature, on rencontre des difficultés conceptuelles énormes, voire insurmontables, à imaginer comment les intervalles, ont pût être comblés par des processus aléatoires graduels.
« Nous l’avons vérifié dans le cas des fossiles, dans le cas de la plume, dans le cas du poumon aviaire et dans le cas de l’aile de la chauve-souris. Nous l’avons encore vérifié dans le cas de l’origine de la vie et nous voyons maintenant qu’il s’applique au domaine de la biochimie comparée. C’est un ordre aussi absolu que celui du périodique, qui a révélé par les comparaisons de séquence des protéines homologues. Mais face à cette extraordinaire découverte, la communauté des biologistes semble se contenter d’offrir en guise d’explication, de pures tautologies apologétiques ! »
5.1.2. Philip E. Johnson de l’Université de Berkeley
Six ans après M. Denton, le Professeur de droit Philip E. Johnson diplôme de l’Université de Harvard et professeur à l’Université de Berkeley fit le procès de Darwin (Darwin on Trial 1991, traduction Française, Éditions Exergue 1996 sous le titre : Le Darwinisme en question science ou Métaphysique ?) et Michael Denton écrit : « Le Darwinisme en Question est sans conteste la meilleure critique du darwinisme que j’ai jamais lue. Le professeur Johnson mène une attaque brillante et dévastatrice contre l’édifice de la foi darwinienne. » Voir aussi Comment penser l’Evolution ? Traduction de Jean-Paul Dunand, Ligue pour la Lecture de la Bible, 2003 (Edition originale : An easy-to-undestand guide for DEFEATING DARWINISME BY Opening Minds).
5.1.3. Michael J. BEHE (Ph.D.), biochimiste, Professeur à l’Université de Lehigh
En 1996, Behe publia son livre : DARWIN’S ’S BLACK BOX The biochemical Challenge to Evolution The Free Press, 1996. New York, London, Toronto, Sydney.
Dans L’origine des espèces, Darwin dit que: « Si on arrivait à démontrer qu’il existe un organe complexe qui n’a pas pu se former par une série de nombreuses modifications graduelles et légères, ma théorie ne pourrait plus se défendre . (Origine des espèces Édition : petite collection Maspéro, 1980.Chapitre 6 Difficultés de la théorie, Sous Titre Modes de transitions, en tête, page 200).
Pour bien apprécier la démarche de Michael BEHE voir l’article : The Evolution of a Skeptique http:://www.origins.org/mc/ressources/ri9602/behe.html
5.6.4. Aujourd’hui la théorie de Darwin (qui n’a jamais dépassé le stade d’hypothèse spéculative ) ne peut plus être défendue devant les faits scientifiques bien établis.
« Pour Darwin, la cellule était une « boite noire », son fonctionnement était très mystérieux pour lui. Mais aujourd’hui la boite noire a été ouverte et son fonctionnement est connu. En appliquant le test de Darwin au monde ultra complexe de la machinerie moléculaire et les systèmes cellulaires, qui ont été découverts depuis les 40 dernières années, nous pouvons dire que la théorie de Darwin a « été cassée de façon absolue » Telle est la conclusion de M. Behe.
Le livre de M. Behe Darwin’s black Box, est une tentative courageuse pour rétablir l’argument du projet ou du dessein des choses vivantes ; depuis Darwin, l’idée traditionnelle est que la Nature accompli l’ouvrage d’un Dieu Créateur. Il s’ensuit que beaucoup disent que la conséquence de ce conflit est que les organismes vivants ne font pas l’objet d’un projet, ils ont seulement l’apparence d’un dessein et sont produits par un processus naturel, sans aucune direction intelligente et sans finalité.
5.1.5. La complexité irréductible de l’œil ( Darwin’s Black Box pp 15-22)
Son étude sur l’œil est une illustration utilisée comme exemple d’organe complexe. Darwin savait que sa théorie ne pouvait survivre, il devait défendre l’idée d’une structure évoluant de façon graduelle, de manière à accroître sa complexité fonctionnelle. Il ne pouvait pas proposer un chemin réel, parce que à son époque, l’œil était une « boite noire », et son fonctionnement n’était pas compris. C’est pour cela qu’il proposa une perspective graduelle basée sur l’analogie : en considérant des yeux de différentes complexité (depuis des points sensibles à la lumière, aux structures du type d’une caméra).
Ce qui est arrivé depuis ce temps là et que le processus biochimique concernant la vision a été élucidé, et a été trouvé d’une extrême complexité (p. 22). Le problème de Darwin est que toutes les structures anatomiques qu’il proposait étaient séparées par d’énormes intervalles, même s’il pensait qu’il y avait un continuum apparent dans les changements de formes. Le résultat est que l’analogie faite par Darwin était complètement fausse.
Au début du XXème siècle, la science biologique s'était développée de manière fragmentaire. Ensuite elle fut « développée » par les néo-Darwiniens sous la forme connue de « théorie synthétique ». Les diverses disciplines biologiques ont alors eu comme cadre commun la théorie synthétique. Ces avocats claironnent que sans évolution rien en biologie n’a de sens.
5.1.6. La structure moléculaire de la vie était inconnue de Darwin
Mais M. Behe peut affirmer que la biochimie ne fait pas partie de la synthèse darwinienne. En réalité aucun des arguments de la théorie synthétique ne sont capables d’aller jusqu’au niveau moléculaire. La biochimie maintenant existe, et la question suivante peut être posée: Le néo Darwinisme est-il capable de rendre compte de la structure moléculaire de la vie ? Behe répond que c’est le but de son livre de montrer que le néo Darwinisme ne le peut pas (p.25).
A cause du grave problème des « boites noires », il y avait au début du XX ème siècle une tendance à considérer, sans le connaître, que le niveau moléculaire était très simple ; certes les structures simples sont plus faciles à expliquer. Par exemple, il fut un temps où l’on pensait que les insectes n’avaient pas d’organes internes, que les bactéries, les formes de vie unicellulaire, considérées comme primitives étaient très simples ; la cellule était considérée un tout petit peu plus qu’une goutte de gelée. (Haeckel disait que la cellule est « un globule homogène de protoplasme ») (p. 102).
5.1.7. Irréductible Complexité
Mais les recherches ont montré au contraire que : plus les écrous et les boulons de la vie sont étudiés (avec des instruments de plus en plus performants), plus l’énorme complexité de leur structure et de leur fonctionnement se manifeste. Michael Behe n’est pas seulement intéressé par la complexité, il mène la discussion bien plus loin en admirant avec émerveillement les mystères extraordinaires des êtres vivants tels qu’ils sont révélés par les recherches scientifiques authentiques. Behe propose que les éléments de construction de la vie exposent le phénomène de complexité irréductible. Il écrit :
Par complexité irréductible, je veux dire qu’un système simple, composé de plusieurs parties interactives bien adaptées, contribuant à une fonction fondamentale, dans laquelle le fait de retirer un élément a pour conséquence l’arrêt immédiat du fonctionnement du système considéré. Un système de complexité irréductible ne peut être produit directement (c’est-à-dire par un perfectionnement continu d’une fonction initiale, qui continuerait à fonctionner selon le même mécanisme) par des modifications de très faible amplitude, d’un système précurseur antérieur, parce que aucun système précurseur irréductiblement complexe auquel il manquerait une pièce, est par définition incapable de fonctionner.
Un système biologique irréductiblement complexe est donc un défi de grande puissance en face de l’évolution Darwinienne, puisque la sélection naturelle ne peut choisir que des systèmes qui sont déjà en ordre de fonctionner ; ainsi un système biologique ne peut être produit de façon graduelle, il doit arriver comme une unité bien intégrée (p. 30)
Les Systèmes irréductiblement complexes se présentent sous deux variétés :
a ). Il y a beaucoup de parties interactives, mais chacune est nécessaire au même instant pour que le système vivant fonctionne.
b ). Tous les éléments séparés du système, qui fonctionnent de façon séquentielle, sont nécessaires pour accomplir le fonctionnement propre au système.
Le livre de Behe donne des études détaillées pour que le lecteur puisse apprécier ce que sont les systèmes irréductiblement complexes : les ciliées, les flagelles des organismes unicellulaires (Chapitre 3) ; le déplacement des protéines à l’intérieur de la cellule (chapitre 5) etc. En appendice, se trouve un petit cours de biochimie.
Les éléments de ces systèmes sont très finement accordés les uns aux autres. La détérioration d’une seule partie élémentaire conduit à une perte. Le système microscopique ne peut plus fonctionner, et l’on constate qu’au niveau macroscopique que l’ensemble du système est endommagé. Il s’en suit une maladie ou la mort.
Par conséquent, les soi disantes modifications graduelles requises par les néo-darwiniens, pour accroître les effets de la sélection naturelle au niveau moléculaire n’arrivent pas au bon moment et ne peuvent pas être prises en compte pour la construction, qui ne fonctionne pas encore. C’est là l’argument perçu par Behe pour remettre en question la véracité du néo-darwinisme, lorsqu’il cherche à expliquer l’origine des systèmes irréductiblement complexes.
5.1.8. L’enseignement des publications : le chapitre 8 pp 165-186 : The Journal of Molecular Evolution
Lorsque le fondement moléculaire de la vie fut découvert, la pensée évolutionniste commença à s’appliquer aux molécules. Et comme le nombre d’articles de chercheurs professionnels devint important, un journal spécialisé dans ce domaine fut fondé sous le titre Journal of Molecular Evolution, en 1971. .
Après avoir réexaminé l’expérience de Miller, Behe souligne le pessimisme des évolutionnistes.
En effet, Behe nous fait part du point de vue très pessimiste du Dr Klaus Dose directeur de l’institut de Biochimie de l’Université Johannes Gutenberg à Mayence, un évolutionniste convaincu :
Après plus de 30 ans d’expérimentation sur l’origine de la vie, dans le domaine de l’évolution chimique et moléculaire, nous avons été conduits à une meilleure perception de l’immensité du problème de l’origine de la vie sur la Terre, plutôt que sa solution. A présent, toutes les discussions sur les théories principales et les expérimentations nous conduisent à confesser notre ignorance (Dose.1980) « The Origin of Life : More questions than Answers, » Interdisciplinary Sciences Reviews, 13, 348.) page168.
Page 171 Behe cite Gerald F. Joyce (Professeur de Chimie et de Biologie Moléculaire à l’Université de Californie) et Leslie E. Orgel (Professeur Chercheur et Professeur à l’Institut Salk pour les études biologiques à San Diego, Ph.D. en Chimie université d’Oxford UK.) spécialistes de l’ARN (pour savoir ce qu’est l’ARN voir Acide ribonucléique, http://fr.wikipedia.org/wiki/ARN), ces deux scientifiques qui ont longtemps travaillé, et avec beaucoup de peines, sur le problème de l’origine de la vie, nomme ce problème de l’ARN « le cauchemar des chimistes qui travaillent sur l’origine de la vie, au stade prébiotic ».
Les scientifiques qui s’intéressent à l’origine de la vie semblent se diviser en deux classes. La première habituellement, mais pas toujours, concerne les biologistes moléculaires, qui croient que l’ARN doit avoir été la première molécule qui s’est reproduite et que les chimistes exagèrent les difficultés de la synthèse des acides aminés… Les scientifiques du second groupe sont beaucoup plus pessimistes. Ils croient que l’apparition d’oligonucléides sur la Terre primitive a été proche d’un miracle…
Les biologistes moléculaires qui croient, mais ce n’est qu’une spéculation, car ils n’ont jamais rien observé directement ce qu’ils affirment. Ils ont donc tout déduit d’après leurs connaissances antérieures. Mais leurs déductions n’ont absolument rien prouvé. Cela nous fait penser à l’affirmation du Dr George S. Hawke, dans In Six Days, why 50 Scientits Choose to Believe Creation :
Je crois que nombreux sont les scientifiques qui différent dans leurs suppositions, ce qui peut largement déterminer ce qu’ils trouvent. Ils peuvent aussi changer de point de vue dans leurs extrapolations, en dehors du domaine de leurs observations. Plus lointaines sont leurs extrapolations, moins sont fiables leurs prédictions. Le changement dans les suppositions change les prédictions. Ceci s’applique en particulier aux conditions aux limites, et les conditions initiales (l’origine de la vie). De ce fait les scientifiques ne peuvent que spéculer, imaginer et conjecturer au sujet de l’origine de la vie.
Dans son sous titre : les Articles qui manquent, M. Behe conclue :
En fait, aucun des articles publiés dans le Journal of Molecular Evolution depuis son origine, en tant que Journal qui a toujours proposé un modèle détaillé, selon lequel un système biochimique complexe doit être produit de façon graduelle, pas à pas de façon darwinienne. Bien que beaucoup de scientifiques demandent comment les séquences peuvent changer ou comment les éléments chimiques nécessaires soient là pour que la vie soit produite en l’absence de cellules, aucun n’a jamais posé,dans les pages du Journal of Molecular Evolution, des questions telles que :
Comment les centres de photosynthèse ce sont-ils développés ? Comment le transport intramoléculaire a-t-il démarré ? Comment la biosynthèse du cholestérol est-elle apparue ? Comment la rétine a-t-elle été impliquée dans la vision ?
La vraie question est que aucun de ces problèmes n’a été soulevé, et tous sont laissés sans solution, c’est là une très forte indication que le Darwinisme est un cadre inadéquat pour comprendre l’origine des systèmes biochimiques complexes.
5.2. C’est dans le cadre de la Révélation Générale et de la Révélation particulière que le Dessein Intelligent - et ses conséquences - doit être considéré avec soins.
Nous reprenons la Révélation Générale pour ajouter des précisions indispensables, à la suite des exposés ci-dessus.
Dans le chapitre précédent, nous avons vu que face à la Révélation Générale, il y a deux attitudes, qui caractérisent deux types de personnes :
Ceux qui croient en Dieu
Ceux qui nient Son existence et se rebellent contre Lui
Déjà en Genèse 3 : 15 nous voyons qu’il y a deux humanités : la postérité du Serpent et la postérité de la femme. La postérité de la femme s’accomplit dans l’attente, jusqu’à l’arrivée du Messie et ensuite en Christ.
5.2.1. Ceux qui croient en Dieu
a ). Il y a ceux qui le reconnaissent pleinement comme Créateur, selon Sa
Révélation Générale, et qui ne vont guère plus loin.
b ) Et ceux qui reconnaissent pleinement l’Eternel Dieu dans la Bible, qui a été écrite par des hommes qu’Il a choisi et dirigés tout au long de leur rédaction. Ce qui fait que la Bible nous dit bien ce que l’Eternel Dieu a jugé bon de nous dire et qu’ainsi elle est totalement fiable. Il accompagne les versions (Traductions) successives par Sa Providence. Ce sont ceux qui comprennent littéralement les premiers chapitres de la Genèse ; en particulier à cause du Vav consécutif dans le texte Hébreu et de la particule eth. (Alef+Tav) dans le premier verset de la Genèse ; qui excluent toute construction figurée.
c ) Ceux qui cherchent à lui rendre grâce et Gloire, lorsqu’ils cherchent à comprendre Sa Création par des études scientifiques et qui ne veulent pas rentrer chez Lui comme par effraction
5.2.2. Ceux qui croient en Dieu Tout Puissant, qui Se manifeste au premier verset de la Genèse
L’Éternel Dieu IHVH Elohim qui dit que la Lumière soit et la lumière fut, non pas à la vitesse de 300 000 km/s, mais de façon instantanée.
Dieu dit que les eaux qui sont au dessous du ciel s’amassent en un seul endroit, et que la partie sèche apparaisse. Il en fut ainsi. Cela eu lieu au tout début du troisième Jour. Il n’eut pas besoin de quelques millions d’année pour arriver à ce résultat !
L’Éternel Dieu (IHVH Elohim) forma l’homme de la poussière de la Terre ; Il insuffla dans ses narines un souffle vital, et l’homme devint un être vivant. L’Éternel n’a pas mis 300 000 000 d’années. Ce fut un acte immédiat, bien inférieur à une seconde de durée.
Ceux-ci sont dits Créationnistes, ils lisent la Bible selon son sens littéral, compréhensible au fil du texte, selon ce que l’Éternel a voulu dire et par là révéler, car personne d’autre ne sait.
Bien sûr certains littéraires très savants les traitent de naïfs sinon de demeurés. C’est ainsi qu’ils ont vidé les Églises. Ceux qui lisent leur Bible et la comprennent soi-disant naïvement, en revanche ne comprennent rien aux spéculations que les clercs leur infligent.
. Ceux qui croient en un Dieu qui a besoin de beaucoup de temps pour arriver à ses fins :
Il y a aussi, Hélas ! ceux qui tordent le premier chapitre de la Genèse pour introduire, l’Évolution des espèces ou la théorie Synthétique. Ce sont :
Les Théistes Évolutionnistes
Les Créationnistes Progressifs
Les tenants de la théorie du Cadre (Framework Hypothesis)
Ils se sont fabriqué le dieu de la vielle Terre, un dieu cruel, qui a eu besoin de milliards d’essais et de morts pour enfin arriver à son but
5.2.3. La Révélation Générale n’est pas suffisante
La Confession des Eglises réformées en France (Confession de la Rochelle), dans le titre 2 dit :
C’est ce Dieu qui se fait connaître aux hommes :
Premièrement , par Ses œuvres, aussi bien par leur Création (Ps. 19 :2) que par leur conservation et la manière dont Il les conduit (Rom 1 : 20 ; 1 Cor 12 : 6).
Deuxièmement , et plus clairement encore, par la Parole (Héb 1 :1 ; Ps 19 :8), qui, au commencement révélée par oracle (Gen 15 : 1ss ; 2 Pierre 1 : 21) a été ensuite rédigée par écrit (Ex 24 : 4 ; 31 : 18 ; Ps 102 :19 ; Hab.2 : 2 ; Apoc 1 : 11) dans les livres que nous appelons Écriture Sainte (Rom 1 : 2).
Dans le premier livre de l’Institution Chrétienne, Calvin explique comment le monde a été créé par l’Eternel Dieu IHVH Elohim, et comment le Créateur continue à diriger et conduire le cours de son Histoire.
Il précise que la connaissance du Dieu Créateur n’est pas naturelle à l’homme, qui est enclin à confondre l’auteur vivant et actif de la Création, soit avec une idée spéculative de Dieu, soit avec la Vie ou la Nature.
Il montre comment la révélation de l’Eternel Dieu se distingue des concepts panthéistes ou naturalises matérialistes du Créateur, qui confondent la créature avec le Créateur : ils enveloppent la Majesté de Dieu avec le cours inférieurs de Ses œuvres ( Sermon sur Matthieu 4 : 2-4).
C’est ainsi qu’il s’en prend aux philosophes antiques, dont la scolastique du Moyen Age était encore très imprégnée. Il parle des spéculations des philosophes et réfute Platon, les Stoïciens , la science secrète des Egyptiens, les Epicuriens ; puis Virgile et Aristote, qui se livrent à une spéculation maigre et fade de l’esprit universel qui entretient le monde en son état (IC I ,V,5 et 11).
Il constate aussi que notre aveuglement nous pousse plus volontiers à croire au Hasard qu’à Dieu, L’Eternel Dieu personnel de la Bible. Finalement la connaissance de la nature seule ne nous permet pas d’entrer en rapport avec son Auteur : c’est l’Evangile (la Bible tout entière, qui nous dit qu’il y a la postérité du Serpent le Diable ; et celle de la femme, le Rédempteur le Christ Jésus, (qui écrasera la tête du Serpent) qui nous le révèle (Genèse 3 : 14-15).
5.2..4. La torsion des Ecritures
1 . Les Déistes
Ce sont ceux qui croient en Dieu, ou au moins en un principe divin. Ils ne croient pas en un Dieu personnel. Le Déisme s’est développé au cours des 17 et 18èmes siècles. Dieu est considéré comme l’horloger qui aurait mis l’Univers (Un système fermé) en marche et qui le laisse fonctionner selon ses propres lois. Contrairement aux Juifs et aux Chrétiens qui croient selon la Révélation que Dieu dirige toujours Sa Création et que particulièrement Il agit à chaque instant dans l’Histoire qu’Il conduit. Benjamin Franklin était déiste, comme Voltaire ou Rousseau etc.
2 . Les Dangers de l’Evolution Théiste : 10 dangers
a . La formule de l’Evolution athée naturaliste et matérialiste est :
Evolution = matière + facteurs d’évolution ‘Chance et nécessité + mutations = sélection + isolation + mort + une très longue durée (des centaines de millions d’années de mort).
b. L’évolution théiste ajoute Dieu :
Evolution Théiste = matière + facteurs d’évolution (hasard et nécessité + mutations + sélection + isolation + mort) + des centaines millions d’années + Dieu. Quel Dieu? est-ce bien le Dieu de la BIBLE?
Dans le système théiste évolutionniste, Dieu n’est pas L’Eternel Dieu Créateur Tout Puissant Souverain et Omnipotent sur tout ce qu’Il a créé, dont la Parole écrite doit être prise au sérieux par tous les hommes. Il est intégré dans la philosophie évolutionniste matérialiste, avec des centaines de millions de morts nécessaires à la mise au point d’un tel système par essais et erreurs.
Dans les deux cas, a et b, il y a la génération spontanée (l’abiogenèse)
Tout cela conduit à 10 dangers pervers pour les croyants dont la foi est mal affermie :
La Personne de Dieu est altérée et incomprise :
La Bible nous révèle l’Eternel Dieu (IHVH Elohim) comme notre Père céleste, qui est absolument parfait (Matthieu 5 : 48) , Saint (Esaïe 6 : 3), et Souverain omnipotent (Jérémie 32 : 17). L’Apôtre Jean nous dit que Dieu est Amour, (1 Jean 4 : 16), qu’Il est la Vie (1 Jean 5 : 11-13), Il est Lumière (1 Jean 1 : 5-7).
Sa Création est très bonne (Genèse 1 : 31) et parfaite (Deutéronome 32 : 4).
L’évolution théiste donne une fausse représentation des attributs de Dieu et de Sa Personne, parce que la mort et son aspect sinistre sont attribués au Créateur comme principe de Création ( Le créationnisme progressif attribue des millions d’années de mort et d’horreur avant le péché d’Adam).
Dieu devient le Dieu des intervalles vides (Gaps)
La Bible nous dit que l’Eternel Dieu est le Créateur de tout ce qui existe, le seul et Unique (Marc 12-32) notre Père (Romains 1 : 7).
Dans l’hypothèse évolutionniste théiste le seul espace d’action attribué à Dieu est la partie de la nature que l’évolution ne peut expliquer par les moyens qu’elle prétend avoir. De cette façon Il est réduit à être « le dieu des intervalles (gaps) ». Ce qui a conduit au point de vue que Dieu n’est pas le souverain absolu, mais que Lui-même évolue.
… le refus de l’enseignement central de la Bible
Toute la Bible témoigne que nous avons la Source de la Vérité, dont l’Eternel Dieu est l’auteur (2 Timothée 3 : 16), avec l’Ancien Testament (l’Ancienne Alliance), qui est la Rampe monumentale d’accès qui conduit au Nouveau Testament (La Nouvelle Alliance en Christ Jésus (Jean 5 : 39).
Les Chapitres 1 à 3 de la Genèse, ne sont ni des mythes, ni des Paraboles, ni des allégories, mais un véritable compte rendu historique fait par l’Eternel Dieu Lui-même, car personne d’autre n’était là pour voir, mais aussi parce que :
_. . Les faits biologiques, astronomiques, anthropologiques sont donnés sous une forme didactique précise.
_. . dans l’introduction des Dix Commandements, Dieu les fonde sur la base des Six Jours de la Création et un Jour de repos, dans la même durée que la Création, comme cela est décrit en Exode 20 : 8-11.
_. Dans le Nouveau Testament, le Christ Jésus fait une référence précise aux faits de la création, au commencement (Matthieu 19 : 4-5).
_. Nulle part dans la Bible se trouve une indication que le récit de la Création puisse être compris autrement qu’un compte-rendu de faits précis, décrits par le Créateur Lui-même.
Par contre la doctrine spéculative de l’évolution théiste mine de façon destructive cette lecture fondamentale de la Bible, confirmée par le Christ Jésus, les Prophètes et les Apôtres. Les événements rapportés par la Bible, sont réduits à une imagerie mythique. Et la compréhension du message biblique est annulée dans sa véracité, qui est perdue.
Le Chemin pour trouver Dieu est totalement barré
La Bible nous décrit l’homme comme étant complètement pris dans le piège du péché (la transgression de la Loi commandement de Dieu, après la Chute d’Adam (Romains 7 : 18-19).
Seuls ceux qui réalisent qu’ils sont pécheurs ( … incapables de faire par eux-mêmes le bien) et qu’ainsi ils sont séparés de Dieu leur Créateur et cherchent en Lui leur Sauveur, qui rétablit son Alliance. Lui qui sauve en Christ ceux qui sont perdus (Luc 19 : 10), ceux là seuls acceptent la Genèse comme Parole véridique de Dieu.
Mais bien au contraire l’évolution ne reconnaît pas de péché originel, ni de péchés actuels, dans le sens biblique de manquer le but. Le péché est rendu sans signification, ce qui est tout à fait opposé à ce que veut le Saint Esprit
L’évolution théiste déclare le péché inexistant.
Si le péché est vu comme une chose innocente ou inoffensive, alors la clé pour trouver Dieu est perdue, car le fait d’ajouter Dieu au scénario évolutionniste ne change rien au naturalisme matérialiste de l’hypothèse évolutionniste.
La doctrine de l’incarnation n’a plus aucun sens
L’Incarnation de l’Eternel Dieu en Son Fils Jésus le Christ est une doctrine centrale de la Bible. La Bible dit clairement : La Parole (Dabar hébreu) a été faite chair et a habité parmi nous (Jean 1 : 14), et … mais Il (le Christ Jésus) s’est dépouillé Lui-même, en devenant semblable aux hommes… (Phillipiens 2 : 5-7).
Le concept évolutionniste détruit le fondement de notre salut.
L’œuvre de Rédemption du Christ Jésus devient mythique
La Bible nous enseigne que le premier homme Adam était un vrai homme, en communion directe avec son Créateur, qui obéissait au premier commandement : ne pas manger des fruits de l’arbre (dont nous ignorons l’essence, ce n’était pas un pommier).
Mais par la tentation de Satan, le Serpent, Adam a transgressé (1 Jean 3 : 4) la Loi de Dieu et a chuté volontairement dans le péché – le péché originel. Ce fut un événement réel dans l’Histoire. Et ce fut la cause directe des péchés actuels, dans notre monde.
En effet : C’est pourquoi, de même que par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort a passé sur tous les hommes, parce que tous ont péché … car, si par l’offense d’un seul il en est beaucoup qui sont morts, à plus forte raison la grâce de Dieu et le don de la grâce venant d’un seul homme, Jésus Christ ; ont-ils été abondamment répandus sur beaucoup. (Romains 5 : 12 … 15).
L’évolution théiste ne reconnaît pas Adam comme le premier homme, ni qu’il a été créé de façon immédiate de la poussière de la Terre, sans aucun intermédiaire, par l’Eternel Dieu (Genèse 2 : 17).
Nombreux sont les théistes évolutionnistes qui considèrent le compte rendu de la Création comme un simple conte mythique emprunté aux babyloniens, avec quelques significations spirituelles.
Mais en réalité le pécheur Adam et le Sauveur Rédempteur Jésus sont étroitement liés dans la Bible (Romains 5 : 16-18).
Ainsi, tout point de vue qui mythologise Adam, détruit le fondement biblique de l’œuvre de Rédemption du Christ Jésus. C’est là une autre donnée capitale qui précède le Dessein Intelligent, et qui montre que la « théorie de l’évolution » est totalement fausse.
La chronologie biblique est perdue
Quoiqu'en disent certains, la Bible nous donne bien le cadre d’une échelle de temps, pour notre Histoire, la Vraie. Ce qui conduit à la compréhension propre de la Bible. Ce qui veut dire que :
L’échelle de temps ne peut être étendue au-delà de 10 000 ans
. Que la vigilance concernant le retour du Christ en Gloire peut être perdue.
Remarque : Si les jours étaient de longues périodes, les nuits le seraient aussi. Alors comment les plantes pourraient-elles pousser et subsister ?
Nous trouvons là l’impossibilité majeure contre toutes les spéculations des Théistes évolutionnistes. La Sagesse du Créateur se manifeste dés le commencement, la semaine de 7 jours est adaptée à la vie des plantes, des animaux et à l’homme.
Les révolutionnaires, par décret de la Convention Nationale du 14 vendémiaire An II (5 0ctobre 1793), imposèrent le Calendrier révolutionnaire qui remplaça la semaine, en divisant le mois en trois décades de 10 jours. En rébellion contre Dieu.
Le sabbat n’existait plus, le 4ème Commandement était supprimé… Car en six jours, l’Éternel a fait les Cieux, la Terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s’est reposé le septième jour : c’est pourquoi l’Éternel a béni le septième jour et l’a sanctifié (Exode 20 : 8-11).
L’Éternel a béni le septième jour. Cette affirmation devrait à elle seule empêcher quiconque de détourner la durée du Jour. Sinon, il n’y a plus de jour du repos pour adorer l’Éternel Dieu et lui rendre gloire. La position des théistes évolutionniste est intenable.
Les concepts propres à la Création sont perdus
Il y a des concepts essentiels propres à la Création, qui sont enseignés dans la Bible. Ce sont :
. Dieu a créé la matière sans utiliser aucun matériau, avant il n’y avait rien (ex nihilo).
. Dieu a créé la Terre la première – il n’y a pas eu de Big Bang– et le quatrième Jour, Il ajouta la Lune, le Soleil et le Système solaire, notre galaxie locale et toutes les autres galaxies.
Tout cet ensemble est en conflit direct avec toute idée « d’évolution cosmique ».telle le big bang. Ce qui n’a aucune mesure avec les affaires Galilée ou Copernic, pour lesquelles des observations à partir de la Terre ont été faites et à partir desquelles ont pouvait tirer des conclusions réelles.
L’évolution théiste ignore tous ces principes bibliques concernant la Création. Elle les remplace par des spéculations. Elle se rebelle ainsi contre Dieu le souverain Maître du monde.
La Réalité créée n’est pas comprise et Genèse 1 et 2 sont tordus, pour soi-disant être adaptés à la Science
La Bible porte le sceau de la Vérité, et tout ce qu’elle dit fait autorité – qu’elle traite des questions de Foi et de Salut, des choses journalières, ou des bases scientifiques ou Historiques.
Les évolutionnistes poussent tout cela de côté, comme le dit Richard Dawkins (Professeur à Oxford) :
Presque tous les peuples ont développé leur propre mythe de création, et l’histoire de la Genèse en est un qui a été adopté par une tribu particulière de bergers du Moyen Orient. Il n’a pas de statut particulier…
Mais l’évolution n’ayant jamais existé, de nombreuses sciences ont embrassé un faux témoignage. Tant qu’elles se conforment à ce témoignage elles ne représentent pas grand chose de la réalité.
Alors, que dire d’une théologie qui se sépare des premiers chapitres de la Bible pour embrasser l’évolution. Et ensuite les théologiens s’étonnent que les Temples se vident, ou ne se remplissent pas, et que leurs campagnes d’évangélisation tournent dans le vide.
Le But est manqué
Dans aucun autre livre historique nous ne pouvons trouver autant d’affirmations qui concernent l’homme que dans la Bible. Par exemple :
Le but de Dieu dans la Création est l’homme (Genèse 1 : 27-28)2.
Le plan de Rédemption de Dieu a pour but l’homme (Esaïe 53 : 5).
La mission de Dieu le Fils a pour fin l’homme (1 Jean 4 : 9).
L’Eternel Dieu nous considère comme ses héritiers (Tite 3 : 7).
Le Royaume de Dieu dans les cieux est notre destination (1 Pierre 1 : 4).
L’Evolution théiste est en contradiction avec toutes ces Révélations affirmatives.
Conclusion
Les doctrines de la Création biblique et de l’évolution, sont de façon absolue totalement incompatibles. Leur réconciliation est absolument impossible.
Les théistes évolutionnistes tentent d’intégrer les deux doctrines, dans un syncrétisme qui réduit le message de la Bible, à l’insignifiance. Il n’y a aucun support pour l’évolution théiste dans la Bible.
Dans la suite, nous expliciterons comment cette religion évolutionniste a pu supplanter l’Unique Vérité
5.2.5 Conséquences universitaires
Nombre d’Universités dans les pays largement acquis à la Réforme, ont été fondées par des héritiers réguliers des Réformateurs, et ensuite perdues par infidélité à l’Éternel. Nous pouvons citer :
-.Harvard, fondée par le Puritain John Harvard en 1636, où Asa Gray (1810-1888), fondateur du Département de Botanique, propageât la théorie de Darwin.
-.Yale fondée en 1701 par les Puritains
-.Princeton (College of New Jersey), fondé en 1746, par les presbytériens
-.Calvin College, fondé en 1876 par la Christian Reformed Church
-.Université libre d’Amsterdam, établie en 1880, sous l’impulsion d’Abraham Kuyper.
Toutes ont abandonné leur base biblique quand l’évolutionnisme a été introduit dans leurs programmes
5.3 Comprendre et interpréter
Il y a plusieurs décennies que toute référence à l’activité de compréhension a pratiquement été éliminée des programmes d’étude du Français, ou ce qui est encore plus grave dans l’étude de la Bible.
Compréhension a été remplacé par interprétation. L’emploi d’un mot n’est jamais innocent, il faut donc s’interroger sur les raisons qui ont amené la substitution du terme interpréter à celui de comprendre. Ces deux mots ne sont pas équivalents. Le plus fondamental est bien comprendre, comme l’atteste l’usage courant. Il y a une certaine honte de « n’avoir pas compris ».
Honte qui vient de loin, qui est enracinée dans les écrits majeurs de notre civilisation. Dans l’Évangile, Jésus dans sa réponse à la demande insidieuse des pharisiens à propos du divorce et de la question des disciples, dit « Tous ne comprennent pas cette parole, mais seulement ceux à qui cela est donné… Que celui qui peut comprendre comprenne. » (Matthieu 19 : 11-12). Et à propos de la parabole du bon berger : « Jésus leur dit cette parabole, mais ils ne comprirent pas ce qu’il leur disait » (Jean 10 : 6).
Les définitions de ces deux termes montrent bien leurs significations très différentes :
Comprendre : Embrasser dans un ensemble. Avoir l’intelligence d’une langue, des mots ; Compréhension connaissance parfaite. Dans tous les cas, l’opération de compréhension implique la saisie d’un sens déterminé et commun aux divers interlocuteurs.
Interpréter traduire d’une langue en une autre. Expliquer ce qui est obscur ; expliquer rendre clair ce qui est obscur dans un texte. Expliquer ce qu’il y a d’obscur et d’ambigu dans un écrit Traduire la pensée. Donner un sens. Interprétation : Action d’expliquer, de donner une signification claire à une chose obscure. Action de donner une signification aux faits…
Ce qui veut dire que l’interprète (ou exégète) à propos de la Bible ne considère pas qu’elle présente une signification claire et précise, et que le lecteur doit comprendre ce qu’il lit. Ce qui veut dire que le débutant doit lire et relire en demandant l’assistance du Saint Esprit.
Croire et Comprendre
C’est l’école de la révélation biblique qui s’exprime par : Croire pour Comprendre. Ce motif est à la base de l’Apologétique présuppositionnelle. Pour plus d’information à ce sujet, se rendre sur le Site : http://apologétiquebiblique.net/page_9.htm
En particulier au titre : 2.12.2 L’Apologétique présuppositionnelle : Je crois, donc je peux comprendre.
5.4. Le Dessein intelligent
Mais c’est là qu’il faut se réjouir, parce que les scientifiques de haut niveau qui soutiennent «l’Intelligent Design (le Dessein Intelligent) », soutiennent des données scientifiques irréfutables, et nous pouvons les classer parmi ceux qui croient en Dieu le Créateur ; ce qui entraîne la conclusion nécessaire et suffisante : la théorie de l’évolution est fausse, comme nous allons le montrer plus en détail ultérieurement …
Le Dr Samuel L. Blumenfeld , dans son article Evolution vs. Intelligent design http://worldnetdaily.com/news/article.asp?ARTICLE_ID=45623
dit clairement : Il y a un « Designer »
Il y a maintenant une école scientifique totalement dévouée à la théorie du Design. Le livre de William A. Dembski Intelligent Design publié en 1999 est un travail pionnier qui établit un pont entre science et théologie. Dembski écrit :
Le Dessein Intelligent est composé d'un programme de recherches scientifiques qui étudie les effets des causes intelligentes ; c’est un mouvement intellectuel qui défie le Darwinisme et ses séquelles naturalistes (matérialistes) ; c’est une voie qui permet de comprendre l’action de Dieu…
Ce fut l’expulsion du dessein, dans la biologie par Darwin, qui rendit possible le triomphe du naturalisme et du matérialisme dans la culture occidentale. Ainsi un nouveau sens fut donné au dessein en biologie et le naturalisme fut la destruction de la culture Occidentale.
C’est l’Eternel Dieu qui a créé les lois de la physique, de la chimie, de la biologie, de la biophysique, de la biochimie etc.
Nous devons souligner que l’Intelligent Design (ID) doit être pensé dans le cadre de la Révélation Générale. En effet, les deux racontent la gloire de Dieu. Or, dans le microscopique de la cellule, nous trouvons des merveilles qui montrent l’ingéniosité du Concepteur Hyper-génial, qui a conçu et réalisé les parties élémentaires des mitochondries, dans l’intérieur de la cellule, qui assurent sa nutrition.
La complexité des systèmes biologiques qui était cachée, jusqu’à l’arrivée des puissants microscopes modernes, nous montre précisément l’ingéniosité du Créateur, par l’œuvre infinitésimale « de ses mains ». L’infiniment petit et l’infiniment grand nous révèlent son Hyper-Puissance. Nous devons donc recevoir l’Intelligent Design dans le cadre de la Révélation Générale. Nous serons ainsi conduits à la Révélation Particulière, domaine des théologiens fidèles aux Saintes Écritures de l’Éternel Dieu, qui rejettent les spéculations antibibliques, telle que la Double révélation.
Il doit être certain qu’un ingénieur humain ne peut accepter les spéculations des évolutionnistes quant à la construction d’une cellule vivante.
5.4.1 Qui est le « Designer » : le Concepteur Intelligent : L’Eternel Dieu IHVH Elohim
Nous avons montré que l’Intelligent Design, s’inscrit dans le cadre de la Révélation Générale. Celle-ci a pour fondement le Psaume 19 et Romains 1 : 20.
Cette Révélation Générale est celle de l’Eternel Dieu qui montre Sa Gloire dans l’œuvre de ses mains : dans toute la réalité qu’Il a Créée. C’est Lui qui a l’Intelligence incommensurable, qui surpasse des milliards de milliards de fois celle du plus doué d’entre nous.
Il faut consulter le livre:
Of Pandas and People : The Central Question of Biology Haughton Publishing Company Dallas, Tx Voir http://Amazon.com
Cest un ouvrage fondamental sur l’origine de la vie, Sous la direction de Charles B. Thaxton, Ph.D., nous en reparlerons ultérieurement
Ceux qui nient l’existence de Dieu
Pour eux : une science ne doit faire appel qu’à des causes naturelles dans ces explications. Toute cause surnaturelle étant irrémédiablement rejetée, sans appel
Il y a eu la crise de la représentation cosmologique, qui s’est déroulée en même temps que la crise économique dramatique de 1925 à 1935, qui a affecté le monde entier.
Sans être aussi dramatique, et n’affectant que le microcosme des physiciens théoriciens et des astrophysiciens, la crise cosmologique, s’est dénouée en ce que l’épistémologue Thomas Kuhn ( La Structure des révolutions scientifiques, Paris, Flammarion, 1983) appelle une révolution scientifique ou un changement de paradigme.
Il y a révolution scientifique, lorsqu’une théorie consacrée par le temps et l’expérience est rejetée, au profit d’une nouvelle théorie.
Or, la théorie évolutionniste n’a aucune base expérimentale, et personne n’a jamais vu une transformation d’une espèce en une autre. Et cela dure depuis Darwin, il y a plus de 150 ans.
Th. Kuhn a observé que, plus les années passent, plus les théories finissent par être considérées comme sûres et ne sont plus soumises à un examen rigoureux. Acceptées dans leur ensemble, elles arrivent à constituer le paradigme d’une science – un consensus qui devient une doctrine. Alors les sciences se laissent difficilement bouleverser par une révolution, chacune d’elles reposant sur un ensemble de connaissances spécifiques accumulées au cours de nombreuses années d’observation et d’expérimentation en laboratoire.
Dans le cas de l’évolution, on est loin de cette situation. En effet, si on a accumulé des données représentées par des fossiles, ceux-ci sont des faits bruts, toujours interprétés par la philosophie évolutionniste, qui ne reconnaît aucun acte de Création ex nihilo. En réalité, l’évolution est une série d’hypothèses. D’ailleurs, les fossiles sont des restes de morts, qui ont perdu leurs parties molles, qui contenaient les informations, nécessaires à la vie.
Elle n’est pas constituée de faits, seul un fait peut être l’objet d’une expérimentation dans un laboratoire.
Remarque
La « Science » n’est pas simplement une façon d’observer les faits bruts. Chaque théorie scientifique exprime un point de vue particulier sur le monde (une vision du monde). Les concepts philosophiques des scientifiques déterminent quels sont les faits à rechercher, ou à éliminer, comment les expériences doivent être conçues et quelles sont les conclusions qui doivent en être tirées. Or dans le cas de l’évolution, il n’est pas possible de reproduire en laboratoire ce qui s’est passé, il y a 5 000 ans et plus.
Les évolutionnistes ont rejeté Dieu, et quand ça les arrange ils disent que le Dessein Intelligent a un caractère religieux, une religion parmi d’autres. Mais en réalité, c’est l’évolutionnisme lui-même qui a un caractère religieux
En effet sur la quatrième page de couverture du livre de John Mac Arthur, ( The Battle For the Beginning, Nelson Books 2001, Disponible Amazon.com), nous lisons :
« Le naturalisme est aujourd’hui la religion dominante de la société moderne. Il y a plus d’un siècle et demi que Charles Darwin a popularisé le credo de la religion sécularisée. Le Naturalisme a maintenant remplacé le Christianisme comme principale religion du monde Occidental, et l’évolution est son dogme principal.
Ce qui est très important, c’est de savoir comment les scientifiques qui nient l’existence de Dieu spéculent vis-à-vis de la question des Origines. Lorsque certains scientifiques s’occupent de l’Origine de la vie, ils le font avec à la base la philosophie religieuse évolutionniste matérialiste. Ils excluent Dieu du « domaine scientifique » en ignorant qu’Il est le Créateur du domaine sur lequel ils veulent travailler. Ils refusent également toute finalité.
Rappelons–nous que le matérialisme soutient la thèse selon laquelle la matière est la seule réalité, l’esprit n’existe pas. Ces diverses formes se ramènent toutes comme l’a dit Auguste Comte « à expliquer le supérieur par l’inférieur ». Ils inversent donc la réalité qui place le Créateur au sommet avant tout, et ils le remplacent par la Nature impersonnelle. Il s’ensuit le naturalisme matérialiste.
Ils nous ont imposé de faire de notre Foi en l’Eternel Créateur une affaire privée. Pour donner toute la place à Athènes et évincer Jérusalem, comme le font aussi, plus ou moins consciemment, les tenants de la théorie du cadre (voir H. Blocher Révélation des Origines. )
5.5 Jérusalem contre Athènes
Il y a bien longtemps que Tertullien a posé cette question fondamentale :
Qu’est-ce que Jérusalem a de commun avec Athènes ? La réponse est : Rien du tout !
5.5.1. Le Philosophe Léo Strauss dit :www.levinas.co.il/textes/pager.asp?a=5
« Le philosophe ne peut renoncer à Athènes sans renoncer à lui-même ; mais il ne peut renoncer à Jérusalem sans aller à la catastrophe. En témoignent Nietzsche et Heidegger. Le philosophe est donc contraint à un double retour. Mais Athènes et Jérusalem sont incompatibles.
Et l’occident est en crise ; en Occident, il n’y a pas une source, mais deux : la Bible et la philosophie grecque, la religion de la Révélation et la philosophie ou, par métaphore, Jérusalem et Athènes. Or elles sont incompatibles.
Quelle que soit l’opinion des philosophes, il n’y a qu’une solution, comme l’a montré le physicien François Lurçat - Professeur émérite à l’Université d’Orsay, dans son ouvrage :
5.5.2 La science suicidaire Athènes sans Jérusalem (Ed. François-Xavier de Guibert, 1999), qui se termine ainsi : « Pour se ressaisir, la culture occidentale devra retrouver tout ce qui, dans son histoire et dans ses sources, exalte et favorise le courage et la vie. Et d’abord la source hébraïque, d’où n’a pas cessé, depuis des millénaires, cet appel : « J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction ; tu choisiras la vie afin que tu vives, toi et ta descendance » (Deutéronome 30 :19) », La voix de la Torah.
5.5.3 La question de Tertullien adressée aux Chrétiens
Qu’est ce que Jérusalem a de commun avec Athènes ?
Cette question est toujours très juste aujourd’hui pour les Chrétiens, car beaucoup d’églises modernes se présentent avec une ignorance épistémologique (l’étude critique des sciences) caractéristique de notre temps.
Les chrétiens, en général, ont délaissé la demande fondamentale du Christ : mettre à part du monde notre esprit. En réalité notre philosophie n’est pas différente de celle du monde. Ainsi, notre façon de penser n’est pas conforme aux enseignements du Christ Jésus, qu’Il a prolongés par l’Apôtre Paul, après leur rencontre sur le chemin de Damas.
Nous ne comprenons plus la connaissance dans le contexte biblique, et l’efficacité de notre témoignage est très sévèrement limitée. Mettre toute pensée captive à l’obéissance de Christ, signifie que nous avons besoin d’une philosophie (sagesse) biblique, façonnée par la Nouvelle Alliance en Christ, non séparée de la doctrine première de la Création, (Création, Chute, Rédemption).
Pour rendre toute pensée captive à l’obéissance de Christ, signifie que nous avons besoin d’une philosophie totalement distincte de celle du monde.
Ceci nous conduit, dans un temps où les chrétiens ne sont guère différents du monde ambiant, dans leur façon d’approcher la vie, à demander une attitude et une action façonnées par la Bible et en particulier par la Théologie Systématique et l’Apologétique biblique. En tant que Chrétiens notre Seigneur Christ nous commande de lutter pour que ce changement prenne forme ; c’est cette forme de pensée qui nous conduit vers l’Apologétique biblique. Ce qui veut dire un retour, sans condition vers Jérusalem et la pensée hébraïque du TaNaKh (la Bible Hébraïque) et de la Bible tout entière : Ancienne et nouvelle Alliance.
Le livre des Proverbes nous parle de Sagesse. Cette Sagesse ne vient que de la Révélation dans la Bible. La Sagesse et l’amour de la Vérité et la Sagesse ne peut être établie et reconnue qu’en Christ Seigneur.
Dans notre culture moderne, l’idée de Sagesse et de Vérité n’est plus considérée comme essentielle. La vraie idée de Vérité est méprisée dédaignée et moquée.
La Philosophie amour de la Sagesse selon la Bible a été séparée de son but initial, elle est utilisée au service de la self-gratification. Rarement nous entendons la question demandant qu’est ce qui est vrai? qu’est-ce ce qui est faux? A la place nous entendons : « Qu’est ce qui est le meilleur pour mon bien être personnel ? » ou « comment cela peut-il m’aider ? »
Notre société ne cherche plus les solides fondements de la Vérité. Au contraire elle préfère aller dans une mer de relativisme, de narcissisme et de nihilisme. Dans la philosophie utilitaire qui de façon courante imprègne notre culture, la philosophie est utilisée pour justifier la mort de ceux qui sont jugés inférieurs, mais elle légitime la pédophilie et la constante défense de l’avortement.
Toutes ces aberrations sont caractéristiques des esprits rebelles contre Dieu, décrits en Romains 1 : 18-32. L’esprit des incroyants est un ennemi contre le Christ. Cet esprit est décevant et menteur. Les incroyants sont devenus futiles dans leurs pensées, et leur cœur est enténébré.
En Colossiens 1 : 21 nous avons la description de l’état des non-régénérés, des incroyants, dans la condition spirituelle de non réconciliation avec l’Éternel Dieu, « … ennemis par vos pensées et vos œuvres mauvaises » contre Dieu.
L’incroyant est incapable de se soumettre au plus grand Commandement : Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée ( Matthieu 22 : 36-37).
Or la crainte de l’Eternel est le commencement de la connaissance ; les insensés méprisent la sagesse et l’instruction (Proverbes 1 : 7). Mais il n’y a pas de crainte pour connaître Christ « en qui sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la connaissance (Colossiens 2 : 3).
5.5.4 La philosophie de ce monde, selon Athènes, est sans espoir.
Cette philosophie fortement influencée par la pensée grecque apporte la déception.
La Bible fait référence à la sagesse du monde, en la désignant comme « fausse science » (1 Timothée 6 : 20). En Éphésiens 4 : 18, la situation des incroyants est très claire : « Ils ont la pensée obscurcie, ils sont étranger à la vie de Dieu, à cause de l’ignorance qui est en eux et de l’endurcissement de leur cœur ».
Ceux qui se sont tournés vers eux-mêmes, pour trouver la connaissance, se trompent et sombrent dans l’évolutionnisme matérialiste et s’opposent au Dessein Intelligent.
En Colossiens 2 : 8, nous avons l’avertissement : « Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie selon la tradition des hommes, selon les principes élémentaires du monde, et non selon Christ ». Certains chrétiens voient ce passage comme condamnant la philosophie.
Ce passage nous averti contre la philosophie, selon la tradition des hommes. Mais dans ce verset l’Apôtre Paul explique l’antithèse entre la philosophie qui est la Sagesse fondée sur la connaissance de Christ Seigneur Créateur et Rédempteur et re-Créateur, qui soutient toutes choses, et la philosophie des incroyants selon la tradition grecque. C’est ainsi que nous pourrons distinguer ce qui est vain. La Philosophie peut être utilisée pour le mal, mais aussi au service du point de vue des disciples du Christ sur le monde. Les thomistes parlent d’une philosophie naturelle qui n’est pas fondée en Christ, mais qui dérive d’Aristote par Thomas d’Aquin ;
Il y a une grande différence, de façon distincte, entre la philosophie fondée en Christ et celle des incroyants. La distinction porte sur le fondement de l’épistémologie.
Littéralement, l’épistémologie est un discours sur la connaissance ; en premier l’épistémologie est une réflexion sur les sciences (certains dirons sur la Science) : c’est une partie de la philosophie qui s’intéresse au discours rationnel sur la connaissance scientifique. La philosophie des sciences étudie ainsi la connaissance scientifique d’un point de vue critique.
Les croyants bibliques doivent maintenir la distinction entre l’épistémologie fondée sur la connaissance de Christ et celle dérivée d’Aristote.
De façon à avoir une vraie philosophie nous avons besoin de reconnaître que Christ est la seule source de Vérité et de connaissance. Car c’est « en Christ que sont cachées tous les trésors de la sagesse et de la connaissance » (Colossiens 2 : 3). Il est « le chemin, la vérité et la vie » (Jean 14 : 6).
Christ est ainsi le point de départ de la connaissance du monde et de toutes les choses qu’il contient. En tant que Chrétiens, nous sommes appelés à être transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin de discerner quelle est la volonté de Dieu (Romains 12 : 2).
On arrive ainsi à l’Apologétique qui est introduite par 1 Pierre 3 : 15 « Sanctifiez dans vos cœurs Christ le Seigneur ; soyez toujours prêts à vous défendre contre quiconque vous demande raison de l’espérance qui est en vous : mais faites le avec douceur et crainte (et respect) » voir http://apologetiquebiblique.net , chapitre 4
Sanctifiez dans vos cœurs Christ le Seigneur, c’est le Christ Jésus qui doit avoir la prééminence dans nos raisonnements, si nous voulons avoir une Apologétique efficace et un témoignage vrai : toute pensée doit Lui être soumise.
Le Témoignage Chrétien ne doit pas être une critique naïve des affirmations des incroyants, mais une critique basée sur une compréhension claire de leur point de vue, ce qui implique beaucoup d’études sur des sujets très divers, qui ne peuvent pas être soutenus par un .seul individu, mais par une équipe bien liée.
Nous arrivons à la conclusion que Jérusalem est le fondement de la connaissance, et la seule voie qui peut transformer Athènes et lui donner du sens.
Toutes les tentatives des hommes de trouver par eux-mêmes la connaissance, en rébellion contre Dieu, a engendré les désastres du siècle dernier. La philosophie Chrétienne ne peut être synthétisée avec les philosophies des incroyants, c’est pourtant ce que font les théistes évolutionnistes.
5.5.5 Le retour à la Sagesse Biblique, concerne en premier les 3 premiers chapitres de la Genèse.
C’est là que la pensée grecque opère les plus grands ravages, en imposant deux récits distincts de la création.
En effet, l’ignorance de la façon Hébraïque d’écrire l’Histoire réelle, conduit à de graves erreurs. Le Professeur Umberto CASSUTO de l’Université Hébraïque de Jérusalem, dans son commentaire de la Genèse ( A commentary on the Book of Genesis, Traduit de l’Hébreux par le Professeur Israël ABRAHAMS, professeur d’Hébreu à l’Université du Cap, The Magnes Press, The Hebrew University), nous dit pages 90-91 :
Que dans la pensée Hébraïque, l’exposé général (Genèse 1, à Genèse 2 : 4a) est d’abord énoncé ; et qu’ensuite les informations particulières sont données.
L’exposé général est en Genèse 1, ensuite l’information particulière sur l’origine de l’homme nous est donnée en Genèse 2 ; l’exposé général est donné pour nous expliquer, la maîtrise du Créateur sur tout l’Univers et la préparation de la venue du premier homme.
Alors où est la contradiction ? Elle est dans la Tête de celui qui raisonne comme les Grecs, ce qui n’a aucun rapport avec la pensée Biblique. Cette pensée biblique nous invite à Croire pour Comprendre, et non pas à interpréter selon notre philosophie ou nos utopies.
Umberto Cassuto (Moshe David Cassuto) nous dit que:
Lorsque nous lisons la Torah (le Pentateuque) telle quelle est, de façon continue, nous ne trouvons aucune contradiction entre le premier compte rendu (Genèse 1) qui dit que la Terre était couverte d’eau et ce qui nous est dit au début de, Genèse 1 : 6-11, et que la Terre était sèche. En reliant le récit des premiers stades de la Création , qui nous sont premièrement relatés en Genèse 1, la nouvelle section de Genèse 2 : 5ss, ne récapitule pas le chapitre 1, elle décrit simplement l’état de la Terre lors de la dernière phase de la Création, lorsque l’homme est arrivé. Créé par l’Eternel Dieu Créateur.
Un manque d’harmonie ne se présente que si l’on sépare les deux passages conjoints, et qu’on traite cette deuxième section comme un récit indépendant, alors que naturellement on doit trouver dans cette deuxième section le commencement de l’Histoire de la Création.
La contradiction apparaît seulement lorsque l’on regarde comme prouvé ce que la contradiction est supposée prouver. C’est là un exemple clair de poser une question à contre sens. La théorie qui dit que Genèse 1 et 2 ne forment pas une unité (qu’il y a deux récits disjoints), ne nous aide pas à résoudre le problème inhérent au texte, mais au contraire introduit un problème qui n’existe pas.
En ce qui concerne la répétition du récit de la création de l’homme, qui se trouve en Genèse 1 et 2, il faut noter qu’une telle duplication, bien qu’elle semble étrange à ceux qui sont accoutumés à la structure de la pensée grecque, est tout à fait normale dans la pensée Sémitique. (pp. 90-91)
5.5.6 L’Hypothèse documentaire est une hypothèse sans fondement, avec ses concepts grecs contre Jérusalem
Il faut aussi considérer l’important ouvrage de Umberto Cassuto : The Documentary Hypothésis, que l’on trouve chez http://Amazon.com
La présentation qui en est faite est intitulée :
Cassuto Destroy the Documentary Hypothesis, April 16, 2006
« Cette présentation a pour base l’édition de Magnes Press, qu’il est difficile de trouver, j’espère qu’il y a un changement avec la nouvelle édition. Il est merveilleux que ce trésor soit à nouveau disponible.
« Dans une série de 8 conférences Cassuto détruit l’Hypothèse documentaire, la théorie selon laquelle le Pentateuque (la Torah) aurait été édité à partir de 4 documents-sources indépendants.
« … sa grande connaissance de la littérature ancienne et de l’Hébreu Biblique, lui permettent de défendre ses conclusions. en opposition avec les défenseurs de l’Hypothèse documentaire, qui ont recourt à un raisonnement circulaire et à des explications étrangères au texte.
La compréhension de Cassuto dans les détails et des règles de l’Hébreu Biblique est très profonde, et il y a là à apprendre beaucoup plus que ce que l’on trouve ailleurs… l’attaque irréfutable de Cassuto contre l’hypothèse documentaire est une puissante défense de l’unité de la Torah. 3. Un Concepteur génial
5.6. Un Concepteur génial
Réflexions du Professeur Pierre Rabischong, Ancien Doyen de la Faculté de Médecine de Montpellier
Analyse et réflexions
A propos de la micro et de la macroévolution : Le Cep
Revue du Centre d’Etudes et de Prospectives sur les sciences
N° 37, Octobre 2006
s.cep@wanadoo.fr Tél. 01 60 81.27.24
5.6 .1 La stabilité des espèces
La collection des êtres vivants, constitue ce que l’on appelle la nature, c'est-à-dire la Création du vivant, n’est pas chaotique. Les espèces sont bien définies et différenciées et se reproduisent. Tous les membres d’une même espèce sont interféconds. Mais il y a une barrière génétique qui empêche la reproduction hors de l’espèce.
Chaque espèce a sa propre variabilité, conservée dans le programme génétique, sa propre adaptabilité est définie dans les limites de sa survie dans un environnement particulier.
La grande diversité du vivant ne provient donc pas de variations aléatoires choisies par une sélection naturelle aussi aléatoire.
P.Rabischong, pose alors la question : Comment alors expliquer la grande diversité du vivant ?
La réponse est : essentiellement par la reproduction sexuée, qui permet le mélange des programmes parentaux selon les règles très strictes d’appariement des deux moitiés génomiques des parents.
« Le phénomène critique est en effet la méiose durant laquelle les deux chaînes d’ADN se conjuguent.
(NdR : Il existe deux types de division cellulaire dans le monde vivant : la mitose qui assure la naissance de cellules identiques à la cellule mère, lors de la reproduction asexuée, et la méiose qui aboutit à la production de cellules sexuelles ou gamètes pour la reproduction sexuée.).
En cas d’erreur non immédiatement réparable, ou bien la totalité du système est arrêtée, conduisant à un avortement spontané, ou bien le système reste viable malgré son erreur, et dans ce cas survient une malformation, ce qui est très rare. Cette malformation peut se transmettre aux générations suivantes, soit par la mère, soit par le père, la malformation est soit dominante soit récessive. »
« Dans ce contexte bien défini, on peut comprendre que vouloir expliquer l’apparition des 3 millions d’espèces que nous connaissons par une succession d’erreurs imprévisibles (comme le font les évolutionnistes) et donc non programmables relève d’une pure fantaisie ».
« On ne peut pas faire de la haute technologie en additionnant des erreurs ».
5.6.2 Les effets des mutations
Les mutations étant considérées par les évolutionnistes, comme le moteur de l’évolution des espèces, sont en réalité des erreurs. Soit les conséquences ne sont pas visibles, soit elles provoquent des malformations perturbant les gènes. Les chromosomes peuvent être aussi atteints, c’est le cas de la trisomie 21.
Ces perturbations des caractères de l’espèce donnent en général des sujets stériles, qui ne transmettent pas l’anomalie génétique. Les hybrides, tel le mulet, sont stériles, ce qui montre que tout est prévu pour maintenir l’espèce en son état. L’espèce est la barrière qui empêche le désordre, suivi du chaos, de s’établir dans le monde animal et végétal. Cependant toutes les plantes n’ont pas une reproduction sexuée, mais il n’y a pas de désordre.
5.6.3 La microévolution n’existe pas
Comme on sait, le concept de microévolution est le principe essentiel du gradualisme utilisé par Darwin. Il faut bien voir que le fait d’accepter le terme microévolution, veut dire qu’on accepte la possibilité d’un changement aléatoire du type provoqué par une mutation au sein d’un programme génétique. On a l’exemple de la résistance aux antibiotiques de certaine souche de bactéries.
Nota : Le gradualisme est l’hypothèse évolutionniste selon laquelle les nouvelles espèces surviennent par transformation graduelle des espèces ancestrales. Ces transformations sont supposées être très lentes et régulières. Ces transformations sont supposées impliquer l’ensemble d’une population sur la totalité de son territoire. Ce n’est pas un fait expérimental, mais une hypothèse. Cette hypothèse s’oppose à celle des équilibres ponctués.
« En fait, ce phénomène tout à fait réel ne peut pas justifier l’existence de mutations dites « profitables » qui donneraient naissance à une variété mieux adaptée à son environnement. Il s’agit incontestablement de l’expression de la variabilité inscrite dans le programme d’une bactérie, et qui lui permet de ne plus répondre à l’agression d’un antibiotique, extrait lui-même, la plupart du temps d’un microorganisme.
Ce qu’il faut savoir c’est : une mutation peut-elle ajouter de l’information au génome pour obtenir une nouvelle espèce ?
Le caractère aléatoire d’une mutation la prive de la possibilité d’être présente au bon moment pour participer à l’élaboration d’un nouveau programme qui nécessite une présence organisatrice intelligente.
Il ne faut donc pas utiliser le terme microévolution qui ne correspond d’aucune manière à la réalité. D’autant plus que ce terme plonge l’utilisateur dans la logique darwinienne, qui est entièrement fausse. Comme nous allons le voir. Il en est de même du terme macroévolution, qui est supposé décrire, par exemple, le passage d’un poisson à un mammifère.
5.6.4 Le gradualisme de Darwin ne s’applique pas
Darwin disait que la collection des fossiles ramassés est trop incomplète pour trouver le bon chaînon manquant. Mais on ne l’a toujours pas trouvé, après 150 ans.
On doit aussi noter qu’aucun fossile connu n’est un « raté ». C’est un témoin incomplet, puisque l’information concernant une espèce se trouve dans les tissus et organes mous, qui disparaissent lors de la fossilisation.
On a l’exemple de la limule ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Limule ), un arthropode marin, considéré comme fossile vivant qui n’a pratiquement pas évolué,depuis plus de 500 millions d’années, selon l’échelle de temps des évolutionnistes ( nous ajoutons : qui ne considèrent pas le Déluge universel).
On peut donc admettre qu’une qualité majeure des programmes génétiques est leur grande stabilité dans le temps. Il n’y a pas dans la biologie de bricolage, mais une très grande rigueur, avec des règles précises et intelligentes, avec une certaine flexibilité bien programmée. Certes il y a des éliminations, mais éliminer n’est pas innover.
5.6.5 Un Constructeur Génial
Cet exposé, analytique de l’article du Professeur Pierre Rauschenberg, permet d’arriver à la double question suivante, que pose le Professeur, concernant l’origine du monde vivant :
-. Ce système extrêmement complexe, a-t-il pu se faire seul, par une suite de mutations aléatoires et non programmables sélectionnées par un jury inintelligent nommé sélection naturelle, sans aucune intervention extérieure ?
-. Ou bien le système de vie a-t-il été mis en place par un Constructeur génial et créatif, qui toutefois a souhaité rester invisible ?
La première hypothèse qui correspond au darwinisme sous toutes ses formes, y compris le théisme évolutif, ne peut pas résister à une critique dirimante fondée sur la non contemporanéité des mutations mâles et femelles.
Adam sorti tout seul des hominidés, entouré de créatures qui ne lui ressemblaient pas, sans une Eve, qui n’aurait pu apparaître qu’en un autre temps et un autre lieu, n’aurait pu que mourir dans le désespoir, sans postérité. On voit ici encore ce qu’a d’abominable l’hypothèse évolutionniste.
Conclusion
Pour préparer une base solide à la suite de notre étude, nous allons faire état de deux listes de scientifiques de haut niveau, dans la Recherche ou l’Enseignement universitaire étatique ou privé, qui ont rompu avec la pensée dominante de l’évolutionnisme.
5.7. Les dissidents du Darwinisme ou du néo- darwinisme
La première liste mise à jour en Juin 2006, par le Discorder Institut, contient plus de 600 noms, intitulée :
A SCIENTIFIC DISSENT FROM DARWINISM
Avec, comme motif le refus du darwinisme :
Nous sommes sceptiques à propos des affirmations sur la capacité des mutations aléatoires suivies de la sélection naturelle de rendre compte de la complexité du vivant. Un examen sérieux de l’évidence du Darwinisme doit être encouragé, pour montrer ce qu’il est réellement.
Nombreux sont ceux qui réagissent à cause des programmes de télévision et de l’enseignement scolaire et universitaire ; pour plus d’information voir :
http://www.dissentfromdarwin.org/
où l’on peut imprimer ou consulter la liste.
Le premier signataire est Philip Skel de la National Academy of Sciences. Il y a de nombreux Académiciens de Pologne, Hongrie, Russie etc. ;
Des universitaires de Johns Hopkins, Columbia, Calvin College, Massachusetts Institut of Technology (MIT) ; Princeton , Helsinki , Auckland, Stanford, McGill, Yale, Londres, du Brésil, Cornell, Queensland, Leeds, et Lawrence Livermore National Laboratory, Brithish Museum etc.
5.8. La Lettre ouverte à la Communauté Scientifique contre le Big Bang
Publiée dans le New Scientist, à consulter sur le Site :
http://cosmologystatement.org
Le premier signataire est Halton Arp, Max-Planck-Institute Fur Astrophysik à Garching (qui avait été interdit d’observations avec les télescopes de l’Observatoire du Mont Palomar) on y trouve aussi Georges Paturel de l’Observatoire de Lyon et Jean-Claude Pecker du Collège de France
5.8.1 L’oubli des faits gênants
Il y a des faits qui s’inscrivent en faux contre une théorie considérée comme bien établie.
Un fait brut, du point de vue scientifique doit être examiné de façon critique avant de le faire rentrer dans le rang.
Mais comme le dit le Professeur François Lurçat dans son livre, déjà cité : La science suicidaire Athènes sans Jérusalem, page 114, si on cherche à faire oublier les faits qui s’opposent aux théories admises, il faut sonner le tocsin.
Une forme particulièrement incompréhensible de cet effort d’oubli, a eu lieu au début le l’année 1982, Halton Arp astrophysicien reconnu, qui travaillait au télescope de 200 pouces du Palomar, en Californie, fut informé par une lettre non signée que sa recherche était jugée sans valeur, il ne disposerait plus désormais d’aucun temps d’observation, parce que ses observations et ses conclusions mettaient en difficulté la cosmologie acceptée du Big Bang
« La tyrannie du Big Bang n’est qu’un exemple, parmi d’autres de l’hégémonie de la théorie, qui se manifeste dans nombre de sciences, en particulier dans les sciences physiques » F. Lurçat. Nous pouvons ajouter sans risque de nous tromper les sciences naturelles.
5.8.2 Dans son dernier livre Halton Arp SEEING RED Redshifts, Cosmology and Academic science, sonne le tocsin!
Au début de sa préface, Arp relate tous les tracas et les chausses trappes qu’il a dû subir pour trouver un éditeur.
Ensuite, il nous dit, en tant qu’observateur qualifié, ce qu’il pense du Big bang : « Je crois que l’évidence donnée par les observations sont devenues irrésistibles, et que le Big bang a été réellement renversé. Il devient maintenant nécessaire de communiquer les nouvelles observations, la connexion entre les objets observés et la nouvelle compréhension du fonctionnement de l’Univers - les obligations premières de la science académique, qui, en général, a essayé de supprimer ou ignorer les informations qui ne lui plaisent pas… Le présent volume est un grand livre qui attend une large diffusion.
« Ce présent livre est un outrage pour beaucoup de scientifiques académiques. Nombreux sont mes amis professionnels qui en sont grandement peinés. Alors pourquoi l’ai-je écrit ? Premièrement chacun doit dire la vérité telle qu’il la voit, en particulier pour les choses importantes. Le fait que la majorité des professionnels soit intolérants même quand les opinions discordantes impliquent un changement nécessaire.
5.8.3 Les observations de Maurice ALLAIS Prix Nobel d’économie, Physicien et économiste , Membre de l’Institut, Professeur à L’Ecole Nationale Supérieure des Mines de Paris
Tous les travaux scientifiques de Maurice ALLAIs concernent le domaine de la gravitation, de la vitesse de la lumière et de l’anisotropie de l’espace.
Maurice Allais a publié en 1997 aux Editions Clément Juglar : L’anisotropie de l’espace La nécessaire révision de certains postulats des théories contemporaines. Les données de l’expérience. . 723 pages ; il y expose les résultats de ses travaux expérimentaux et de leurs conséquences quant à la mise en cause de la Théorie de la Relativité.
Le CHAPITRE IX traite du COMBAT CONTRE LES DOGMES, où il parle de la Tyrannie des vérités établies ; des fabricants de vérités, de l’autorité contre la vérité. A la page 605 nous trouvons le titre : L’OBSCURANTISME SECULAIRE DES MANDARINS DE LA PSEUDO-SCIENCE.
Il y cite Auguste Lumière (l’inventeur du Cinéma) extraite des Fossoyeurs du progrès :
« Le grand Pasteur, ne fut-il pas traduit lui-même « comme un accusé » selon l’expression de Brouardel, à la Tribune de l’Académie de médecine, lorsqu’il dut entendre clamer que ses découvertes étaient anti-scientifiques, inefficaces, dangereuses, et qu’elles constituaient un double péril social : péril social – péril intellectuel, la déraison ! »
Et dans son article: Doit-on reconsidérer les lois de la gravitation? Perspectives X, 1958, p. 90-104, nous lisons :
« En fait, à une époque donnée, en toute science, trop de propositions tendent bien souvent à être présentées comme solidement établies, et les postulats sur lesquels elles reposent finissent par acquérir une sorte de sainteté métaphysique. Certaines théories, dont cependant les fondements sont pour le moins discutables, sont présentées comme des vérités acquises. Nulle part leur prétendue perfection ne paraît être mise sérieusement en doute, nulle part ne sont examinés les faits qui ne paraissent pas rentrer dans ces imposantes constructions. Elles ne deviennent vraies que par la simple vertu de la répétition.
« Trop souvent les tenants de telle ou telle théorie font preuve d'un sens critique sans limite vis-à-vis des opinions opposées, dans le même temps que leur confiance dans leurs propres thèses révèle une naïveté sans bornes. » Extrait du Texte paru dan Le Cep, N° 36, Juillet 2006, p.19, de Maurice ALLAIS Prix Nobel.
A notre avis – compte tenu des faits et conclusions soutenus par le Mouvement de l’Intelligent Design, et l’exposé du Professeur Rabischong (titre 3. Un Concepteur Génial) - ce texte s'applique à toutes les théories évolutionnistes, et doit être opposé à tous ceux qui dénigrent l'Intelligence Design (ID) et soutiennent l’évolutionnisme.
Conclusion
Nous avons cité ces exemples d’obstruction pour souligner que nous sommes dans une situation analogue à propos du Dessein Intelligents, qui subit le même genre d’attaques. Bien souvent par ceux qui n’ont jamais expérimenté avec la rigueur des scientifiques rigoureux. Attaques particulièrement vives de la part de certains littéraires !
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Rabischong Pierre Doyen honoraire de la Faculté de Médecine de Montpellier,, Le Programme Homme, puf, 2003.
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