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Chapitre 3
3. Le Dessein Intelligent contre l'Évolutionnisme et le Matérialisme
3. L e Dessein Intelligent contre l'Évolutonnisme et le Matérialisme
3.1. Le grand refus
La présence de l’Éternel Dieu Créateur et Rédempteur est de moins en moins apparente dans l’existence humaine. Pour le plus grand nombre, tout se passe comme si Dieu n’existait pas. Beaucoup de personnes, hommes ou femmes officiellement religieux, vivent en fait, comme s’ils ne croyaient pas les enseignements de la Bible.
Comme le remarquait Calvin dans l’Institution de la Religion Chrétienne, toutes les Sociétés humaines étaient fondamentalement religieuses. La vision du Monde, commune à tous était d’essence religieuse.
Or depuis la triple révolution :
-. des sciences naturelles (SVT),
-. de l’industrie et des techniques
-. et de la libre pensée,
notre Société est devenue a-religieuse c’est-à-dire laïque, et même antireligieuse depuis l’essor de l’évolutionnisme
Ce qui mène le monde, c’est l’homme lui-même par son soi-disant dynamisme propre ; on n’admet pas que ce soit l’ordre de Dieu.
S’il y a toujours eu, des indifférents, des sceptiques ou des athées, ils n’étaient qu’une minorité, souvent suspecte et menacée. Mais dans notre société dite moderne ou post-moderne, pour certains analystes, la situation s’est renversée, ce sont les croyants bibliques qui sont suspects de trahison à l’égard de la société hédoniste.
L’indifférence, l’agnosticisme et l’athéisme sont les traits les plus apparents de notre société, qui se veut scientifique et industrielle.
L’Éternel Dieu est pratiquement éliminé de la vie concrète et historique. Mais dans cette situation, il faut se rappeler ce que dit Ésaïe 59 : 2
Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu. Ce sont vos péchés qui vous cachent Sa Face et l’empêchent de vous écouter.
Ces Paroles s’adressaient au Peuple élu, mais elles concernent tout le monde. Aujourd’hui, c’est un terrible jugement contre notre Société : l’Éternel cache Sa face.
3.2. Ils sont devenus fous
En Romains 1 : 20-22 , l’Apôtre Paul nous dit ce qu’il a reçu du Christ Jésus :
En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient fort bien depuis la création du monde quand on les considère dans ses ouvrages.
Ils sont donc inexcusables, puisque ayant connu Dieu, ils ne l’ont pas glorifié comme Dieu et ne lui ont pas rendu grâces ; mais ils se sont égarés dans leurs vains raisonnements, et leur cœur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres.
Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous …
Mais il y a aussi les deux versets qui précèdent : versets 18 et 19 :
La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la Vérité captive, car ce qu’on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, car Dieu le leur a manifesté.
3.3. Un jugement sans appel sur le Darwinisme et le néo-Darwinisme
Dans sa première prédication sur Romains 1 : 18 (4 prédications), le Dr Lloyd-Jones disait :
Je dis de façon délibérée et sérieusement que je ne connais pas d’autres Chapitre de l’Écriture, plus important pour nous tous, que celui là (Romains Chapitre 1, et 1 : 18-22 en particulier), quand nous parlons à nos prochains, hommes ou femmes, qui ne sont pas disciples du Christ, parce que, voyez-vous, il y a les autres théories. Il y a la théorie de l’Évolution, par exemple, qui pour la moyenne des gens, est maintenant considérée comme prouvée, 150 ans après la publication du livre de Charles Darwin, L’Origine des espèces.
Voici quelle a été l’importance de ce livre ! Ce seul livre, Je pense, qui a été, et qui est, le plus responsable pour renverser la foi des gens et leur façon de croire l’Écriture - et dans la voie du salut de Dieu - que tout autre livre.
L’homme de culture moyenne, base tout son point de vue sur la vie et sur l’Histoire, et tous les autres sujets de réflexion, sur la théorie de l’Évolution.
Ce n’est que dans le Livre de Dieu la Bible, que vous et moi, nous trouvons les arguments ultimes contre ces spéculations – il est donc vital que nous soyons familiers avec cette situation, de façon à pouvoir aider les gens – non seulement pour discuter avec eux, non pas pour marquer des points - mais de façon à les convaincre de leur besoin de ce Salut, qui est la seul, l’Unique chemin en Jésus le Christ Seigneur et Rédempteur.
Laissez moi vous dire : Je pense qu’il est très important aujourd’hui de dire que la seule explication des choses qui se passent, est l’abandon ou le rejet du Livre de Dieu, par le plus grand nombre. Si vous discutez cette situation avec une de ces personnes qui croient que la théorie de l’Évolution est une théorie scientifique prouvée, il faut lui demander ceci : si cette théorie est juste, pourquoi le Monde est-il dans l’état où nous le voyons ? Pourquoi ce 20ème siècle a-t-il été si misérable et épouvantable ? Elle ne sera pas capable de vous répondre avec rigueur . Ces personnes n’ont pas d’explications. Mais c’est ce Chapitre de l’Épître aux Romains qui montre clairement la situation, et qui nous donne l’explication.
Un disciple du Christ Jésus qui connaît ce Chapitre n’est pas étonné ni surpris de l’état du monde qui nous entoure. Dans cet exposé de façon évidente et claire, nous trouvons, que les hommes ont fait ce qui arrive pendant plus de 100 ans, de ce fait, il n’y a rien d’autre à espérer que le désordre, dans tous les domaines que nous observons aujourd’hui. ; Le Chrétien ne peut être surpris de l’état du monde aujourd’hui, il constate que l’état du monde qui l’entoure prouve que l’argumentation de l’Apôtre Paul dans ce grand Chapitre de l’Épître aux Romains décrit précisément ce qui arrive ...
D.M. Lloyd-Jones, Romans An Exposition of Chapter 1 The Gospel of God, The Banner of Truth Trust 1985.
Le Dr D.M. Lloyd-Jones (1899-1981) a été un médecin (Dr en Médecine) assistant de Sir Thomas Horder le médecin de la Couronne Britannique de 1921 à 1927. Il reçu l’appel pour la Prédication, Pasteur pendant 10 ans au Pays de Gale, en 1939 il fut Pasteur à Westminster Chapel jusqu’à sa retraite en 1968
3.4. Les scientifiques en accord avec le Dr Lloyd-Jones sur le darwinisme.
3.4.1. Marcel-Paul Schützenberger (1920-1996), membre de l’Académie des sciences, Biologiste Dr en Médecine et Dr es Science avec sa thèse sur les applications statistiques de la théorie de l’information.. Professeur aux Facultés des sciences de Poitiers et de Paris, Conférencier à la Faculté de Médecine de l’Université de Harvard.
Nous allons faire état de sa position contre le Darwinisme et le néo-darwinisme avec leurs nombreux vices et défauts.
Dans sa Préface au Livre de M. Denton :
Évolution une théorie en crise , il recommande vivement celui-ci.
Sa position sur les failles du darwinisme est exposée dans le N°283 de la Revue scientifique La Recherche sous le titre Les failles du Darwinisme, pages 86-90, 1996 .
Il est très intéressant de prendre connaissance de sa définition du darwinisme :
La version moderne la plus courante ; est celle du représentant Britannique, très offensif, Richard Dawkins, connu en France par son livre (traduction française) l’Horloger aveugle, éditions Robert Laffont 1989 ;
Cette version moderne consiste à considérer que l’évolution des êtres vivants peut être expliquée par le tandem sélections-mutations, au hasard, à l’intérieur de cette doctrine.
En fait, il y a deux écoles tout à fait contradictoires : « les gradualistes, dont Dawkins est le héraut le plus radical, et les saltationnistes, dont l’Américain Stephen Jaiy Gould était un héraut non moins radical. Pour les gradualiste, l’évolution procède uniquement par petites touches successives. Pour les saltationnistes, qui n’ont d’ailleurs pas fourni l’effort d’une présentation aussi structurée, l’évolution procède essentiellement par sauts ».
a). le rôle du mathématicien
Le rôle des mathématiciens dans le débat sur le vrai statut de l’évolution, vient du fait que les plus dogmatiques des gradualistes, tels Dawkins, font un grand usage d’arguments formulés en termes mathématiques et informatiques, qui en imposent au lecteur, et aussi du fait que les mathématiciens font grand usage de l’épistémologie. Il est donc normal qu’ils portent un regard critique sur les fondements des autres disciplines, ce qui est la bonne démarche scientifique.
Et il y a le mouvement cybernétique, une méthode interdisciplinaire qui étudie l’évolution dynamique des systèmes (théorie des systèmes). Les « concepts mathématiques sont appliqués au problème fondamental de l’évolution, qui est celui de la complexité fonctionnelle ». C’est là que M. P. Schützenberger se trouve concerné « de manière personnelle».
b). Qu’est-ce que la complexité fonctionnelle
« Sans ce concept, il est impossible d’envisager les phénomènes de la vie. Ce qui correspond à deux notions essentielles :
Lorsqu’un biologiste est devant sa paillasse (sa table spéciale de travail) et qu’il se parle à lui-même, en termes de fonctions (la fonction d’un gène, d’une enzyme ou du genou etc), il pense fonctionnalité. C’est là un concept bien réel que les physiologistes perçoivent le mieux, pour eux tout est fonctionnalité. Les Fonctionnalités sont des systèmes : circulatoire avec l’aller et le retour du sang jusque dans les capillaires ; respiratoire et la distribution de l’oxygène jusque au plus profond du cerveau … Tous ces systèmes sont d’une extrême complexité..
En biologie moléculaire l’absence d’organe à ce niveau n’interdit pas qu’on parle de fonctions
La complexité est aussi un concept de base : déjà chez les unicellulaires, les mécanismes de séparation et de fusion des chromosomes, sont des processus incroyables de complexité.
« Or les êtres vivants se présentent comme un ensemble complexe d’interrelations fonctionnelles. Si l’on veut expliquer l’évolution des êtres vivants, il faut expliquer à la fois cette fonctionnalité et cette complexité. C’est la complexité fonctionnelle. Et là ce n’est plus simple du tout… »
Qu’ils soient gradualistes ou saltationnistes, les darwiniens semblent à M.P. Schützenberger avoir une conception simpliste de la biologie. Le darwinisme n’est d’aucun secours pour expliquer les yeux de la mouche
c) le gène est assimilable à une unité d’information
Quand le gène est activé, c’est un ordre élémentaire du type oui ou non. Mais ce n’est pas parce qu’on sait qu’un gène déclenche la fabrication de telle ou telle protéine qu’on comprend ce qui est suffisant pour diriger le cours du développement de l’embryon. ;
Or du point de vue de l’évolution, il faudrait admettre que d’une manière ou d’une autre que les poissons « de l’ère primaire supposée » contenaient en puissance des germes d’organes qu’ils n’avaient pas, mais qu’auront leurs descendants quand ils quitteraient les eaux pour la terre ferme, avec des câblages neuronaux appropriés. C’est là pure spéculation, sans aucun sens scientifique.
d) Le darwinisme n’explique rien du tout
En effet le couple mutations-sélection, au hasard, peut sembler avoir une certaine valeur descriptive, mais n’apporte pas la moindre explication. Ce sur quoi insistent les saltationnistes, dément la thèse gradualiste par le progrès des connaissances en paléontologie. Mais les miracles du saltationnisme, renvoient à des propriétés mystérieuses .
Or avec la découverte du codage, on a appris qu’un gène est comme un mot composé dans l’alphabet de l’ADN , (Un gène désigne une unité d’information génétique transmise par un individu à sa descendance).. Un ensemble de gènes forme un texte qui est une partie du génome. « C’est un mot, le gène, qui va dicter à la cellule de fabriquer telle ou telle protéine. Soit une protéine de structure, soit une protéine qui elle-même va, en combinaison avec les autres signaux, dire au génome de fabriquer telle autre protéine. Tous les résultats expérimentaux connus se rangent dans ce schéma ».
e) Les failles de la théorie de l’évolution des espèces
« L’application à la théorie de l’évolution donne à peu près ceci : un gène subit une mutation. Etant donné le milieu, cette mutation facilite éventuellement la reproduction des individus qui en sont porteurs, et les mutants ainsi favorisés parviennent progressivement, statistiquement, à remplacer les non-mutants. L’évolution ne serait qu’une accumulation de modifications qu’on me permettra de qualifier de typographique. Les généticiens des populations étudient mathématiquement la vitesse avec laquelle une mutation favorable se propage dans ces conditions. Ils font ceci avec beaucoup d’habileté , mais ce sont des exercices d’école parce que aucun des paramètres qu’ils utilisent ne peut être déterminé empiriquement.
« En plus nous retrouvons l’obstacle que j’ai déjà évoqué. Nous savons à peu prés combien il y a de gènes dans un être vivant. Environ cent mille chez les vertébrés supérieurs. Ceci semble grossièrement insuffisant pour expliquer l’incroyable quantité d’information qu’il a fallu pour que s’accomplisse l’évolution ».
Les darwiniens imaginent que les chevaux ont été d’abord de la taille d’un lapin et qu’ensuite, ils ont augmenté de taille pour s’enfuir plus vite et échapper ainsi aux prédateurs, ceci résultant d’une série de mutations typographiques. Ils imposent ainsi tacitement au lecteur l’idée que ce qui compte pour un ruminant c’est la vitesse de fuite devant le prédateur. Mais il n’y a aucune raison biologique qui permette de dire si c’est là le critère déterminant, l’effet de l’augmentation de la taille peut être aussi un sérieux handicap. Et Schützenberger dit :
« Les darwiniens me semblent avoir conservé une vision mécaniste de l’évolution, selon laquelle en observant une succession presque linéaire de causes et d’effets. L’idée aujourd’hui classique en physique, que les causes puissent interagir les unes avec les autres me semble avoir une certaine difficulté à percer en biologie. Alors que dans la quasi-totalité des phénomènes observables les modifications locales interagissent de façon dramatique… Or l’informatique est précisément un domaine qui donne une intuition concrète de ces phénomènes. Un modification typographique d’un programme informatique ne change pas un peu le programme, elle l’annule purement et simplement. Il en va de même avec un numéro de téléphone. Si j’essaie d’appeler par téléphone un correspondant, il importe peu que je me trompe sur un, deux, trois ou huit chiffres de son numéro ».
f) Une mutation biologique a bien plus qu’un caractère typologique
Au niveau de l’activité biochimique, on ne peu plus parler de typographie. On pourrait définir une grammaire de formation des protéines mais elle est encore bien mal connue.
« Nous ne disposons d’aucune règle physico-chimique nous permettant de relier de manière intelligible les modifications typographiques à une structure biologiquement efficace. Pour revenir à l’exemple de l’œil, si l’on considère les quelques mille gènes nécessaire à sa fabrication, chacun pris isolément ne signifie rien. Ce qui est signifiant, c’est la combinaison de leurs interactions. Des interactions en cascade, avec des boucles de rétroaction, tout cela exprimant une complexité que nous ne savons pas analyser. Nous pouvons avoir l’espoir de l’analyser mais nous en sommes loin ».
g) Le processus cumulatif de Richard Dawkins
M.P. Schützenberger, nous montre ce qu’est la « sélection cumulative des mutations aléatoires » de Richard Dawkins, qui pour étayer sa thèse a recours à la métaphore de Emile Borel : celle du singe tapant au hasard sur un clavier et qui obtiendrait finalement une œuvre littéraire. Dawkins se sert d’un ordinateur pour simuler les mécanismes darwiniens : sélection-mutations au hasard. Par ce procédé de « sélection cumulative », Dawkins pense que le singe parviendrait au but en une quarantaine ou une soixantaine de générations. Ce que personne ne peut vérifier !
« Cette démonstration est un trompe-l’œil et Dawkins ne décrit pas exactement comment il procède. Si on se livre à l’exercice sur un ordinateur, on constate que les phrases qu’on obtient se rapprochent en effet assez vite de la cible au début. Mais à mesure qu’on se rapproche de la cible cela devient de plus en plus long. Des mutations dans la mauvaise direction nous font régresser. En fait, un raisonnement simple montre qu’à moins de choisir habilement les paramètres numériques, la progression devient horriblement lente.
« Le modèle de Dawkins laisse entièrement de côté le triple problème de la complexité, de la fonctionnalité et de leur interaction ».
h) Le concept de complexité fonctionnelle
M-P Schützenberger souligne que la notion de but a été bannie de la communauté scientifique, mais que tout le monde la comprend. Il dit ensuite qu’en tant qu’informaticien :on peut la rendre triviale. Et la fonctionnalité est la réussite dans l’atteinte d’un but. Mais dans la réalité biologique, l’espace dans lequel il faudrait se plonger pour décrire la fonctionnalité la plus simple, est d’une telle complexité qu’il défie l’entendement et bien sûr tout calcul.
Dans la thèse saltationniste renouvelée par Stephen Jay Gould, qui reprend une idée de base datant du début des années 1940 ; selon laquelle « il se produirait des mutations très intenses, impliquant sans doute des centaines de gènes, et se déroulant très rapidement, en moins de mille générations (de l’ordre de 30 000 ans), donc en dessous du seuil de résolution de la paléontologie. Curieusement Gould ne semble pas gêné pour conserver le tandem mutations-sélection au hasard. Le saltationnisme se heurte à deux types de critiques :
« D’une part les macromutations, supposées, sont inexplicables dans le cadre de la biologie moléculaire actuelle. D’autre part Gould passe sous silence l’existence de grandes tendances comme la complexification croissante du système nerveux central. Il considère que le succès d’espèces nouvelles plus sophistiquées, comme les mammifères, est un phénomène contingent (qui peut se produire ou non). Il n’est pas en mesure de rendre compte d’un sens de l’évolution, ou du moins l’existence de trajectoires, qui pourtant ne font pas de doute.
« On en est dons à invoquer deux types de miracles : celui des macromutations et celui des grandes trajectoires de l’évolution… »
Quels sont ces miracles ?
Le miracle est un événement dont la probabilité est nulle. Considérons la macromutation qui donnerait une trompe pour devenir un vrai éléphant, mais il ne suffit pas d’être doté d’une trompe. Il est absolument nécessaire qu’en même temps que le cervelet soit modifié pour mettre en place l’ensemble des câblages nécessaires pour que l’éléphant puisse se servir de sa trompe.
Les macromutations doivent apparaître de façon synchrone avec un système de gènes dès la fécondation qui produit l’embryon. Alors dans l’histoire de l’évolution des milliers de miracles sont nécessaires. Que ce soit les saltationnistes ou les gradualiste, tous sont incapables de rendre compte de ces miracles
Mais il y a encore une deuxième catégorie de miracles qui concerne le fait que certaines de ces macromutations, à condition quelles se soient produites, s’additionnent dans une direction bien définie pour compliquer le système nerveux, avec en même temps l’apparition des os et de tous les organes des sens.
Tout cela nécessite une grande série de miracles, dont l’accumulation a pour effet d’accroître la complexité des organismes.
j) Le miracle de l’apparition de l’homme
Nombreux sont les biologistes contemporains qui mettent en doute l’explication darwinienne de l’origine de l’homme à partir des singes anthropoïdes, cette descendance directe est aujourd'hui abandonnée en faveur d'un ancètre commun.
Le gradualisme et le saltationnisme sont :
« incapables de donner une explication convaincante de l’émergence quasi simultanée des nombreux systèmes biologiques qui distinguent l’homme des singes supérieurs : la bipédie avec les modifications concomitantes du bassin et du cervelet, une main beaucoup plus habile, avec des empreintes digitales qui lui confèrent un tact beaucoup plus fin ; les modifications du pharynx permettant la phonation, la modification du système nerveux central, notamment au niveau des lobes temporaux, permettant une reconnaissance fine de la parole.
« Ces appareils sont du point de vue de l’embryogenèse complètement différents les uns des autres. Chacune de ces modifications constitue l’un des dons qu’une famille de singes ayant beaucoup d’ambition pour ses descendants, aurait demandé à une bonne fée de leur donner en cadeau, à la naissance. Il est très singulier que ces dons se soient développés simultanément, pour le plus grand bénéfice des primates que nous sommes. Certains parlent d’une prédisposition du génome. Mais que recouvrirait concrètement cette disposition, si elle a existé ? Etait-elle déjà présente chez les poissons du préCambrien ? La réalité est que nous sommes confrontés à une totale carence conceptuelle ».
« … Aucun algorithme ne nous permet d’appréhender la complexité du vivant, qui contrairement à tous les exemples empruntés au monde physico-chimique est de nature fonctionnelle ».
En Résumé
Il faut savoir que des concepts mathématiques sont appliqués au problème fondamental de l’évolution. Ce problème est celui de la complexité fonctionnelle.
Or, sans le concept de complexité fonctionnelle, il est impossible de considérer les phénomènes de la vie, qui sont caractérisés par leur fonctionnalité. Une fonctionnalité est par exemple le système circulatoire dont on voit tout de suite la complexité ; ou encore la vision, avec l’œil qui donnait des cauchemars à Darwin ! La complexité est un concept de base. Celui-ci est mis en avant par Michael Behe (Ph.D.) dans le cadre du Dessein Intelligent, comme nous le verrons ultérieurement.
Déjà chez les unicellulaires les mécanismes de séparation et de fusion des chromosomes sont des processus incroyables de complexité. Cette complexité fait que par exemple, le darwinisme n’est d’aucun secours pour expliquer le fonctionnement des yeux d’une mouche.
Le gène est assimilable à une unité d’information.
Lorsque le gène est activé, il donne un ordre élémentaire du type oui ou non, pour déclancher la fabrication d’une protéine, mais on ne sait pas comment est dirigé le cours du développement d’un embryon.
Ainsi il faudrait, selon les évolutionnistes, que les poissons de l’ère primaire, si celle-ci a existé, contenaient en puissance des germes d’organes qu’ils n’avaient pas, mais qu’auront leur descendant lorsqu’ils quitterons les eaux marines pour la terre ferme ! Telle est la spéculation des évolutionnistes, ce qui n’a aucun sens scientifique.
Il s’en suit que le darwinisme n’explique rien du tout et n’a jamais rien expliqué.
Le couple mutations-sélection, au hasard n’apporte pas la moindre explication de l’origine des espèces, (qui d’ailleurs pour Darwin n’existaient pas) supposées dériver selon une longue suite, à partir d’une première cellule apparue spontanément dans la »soupe primitive », il y a quelques milliards d’années. C’est là l’aspect fondamental du grand bourrage de crânes et de déformation des esprits véhiculés par l’Education Nationale.
En fait les arguments saltationnistes démentent les thèses des gradualistes. Mais le saltationnisme est fondé sur des miracles.
La découverte du code génétique nous a appris qu’un gène est comme un mot, composé par l’alphabet de l’ADN. Un gène est une unité d’information génétique transmise par un individu à sa descendance.
Un ensemble de gènes, de mots, forment un texte qui est une partie du génome (le génome est l’ensemble du matériel génétique d’un individu ou d’une espèce). C’est le gène (un mot) qui dicte à la cellule de fabriquer telle ou telle protéine, cela n’a rien à voir avec le hasard évolutionniste. Ceci dit voyons les failles du darwinisme :
Les failles de la théorie de l’évolution des espèces.
Selon les évolutionnistes, si un gène subit une mutation, celle-ci va peut être faciliter la reproduction des individus qui en sont porteurs, ainsi, ils devraient parvenir au fur et à mesure des générations qui se succèdent, par accumulation des mutations favorables, à remplacer les non mutants qui se trouveraient ainsi éliminés.
Ces mutations auraient un caractère typographique, c’est-à-dire que partant de mots, on pourrait avoir un texte qui soit disant aboutirait à un nouvel individu. Comme exemple les darwiniens présentent une série qui partant d’un ancêtre de la taille d’un lièvre aboutirait au cheval actuel. Les petits ancêtres auraient augmenté de taille pour fuir plus vite devant les prédateurs, selon une série de mutations typographiques.
Le lecteur des traités de Zoologie est incité à croire que la vitesse de fuite est essentielle, alors que l’augmentation de la taille peut au contraire être un sérieux handicap (la surface croit comme le carré de la taille, mais le volume, donc le poids croit comme le cube de celle-ci). En plus une modification typographique d’un programme informatique ne change pas un peu le programme, mais l’annule complètement.
La mutation biologique est bien plus complexe qu’un caractère typologique.
S’il y a typologie, il y a nécessairement grammaire. Mais la grammaire des protéines est bien mal connue. Les interactions en cascade, avec des boucles de rétroaction constituent une complexité que les biologistes ne savent pas analyser. S’il y a un espoir de pouvoir un jour faire cette analyse, il n’en demeure pas moins que nous en sommes très loin.
Il y a aussi la complexité fonctionnelle
La notion de but ou de finalité a été bannie de la communauté scientifique. Mais si on se tourne vers l’informatique, la notion de but est triviale ; la fonctionnalité est primordiale.
Mais dans la réalité de la biologie, l’espace dans lequel il faudrait se plonger pour décrire la fonctionnalité la plus simple est d’une telle complexité qu’elle défit tous les calculs.
Dans la thèse saltationniste de S.J. Gould, il se produirait, par hasard, des mutations très intenses, impliquant des centaines de gènes, dans le temps très court (de l’ordre de 30 000 ans) par rapport à l’échelle évolutionniste.
Ainsi le saltationnisme se heurte à deux critiques :
1.- Les macroévolutions, supposées, sont inexplicables dans le cadre de la biologie moléculaire actuelle. La complexification du système nerveux est passée sous silence.
2.- Deux types de miracles sont invoqués :
- celui des macromutations
- celui des trajectoires d’évolution
Or le miracle est un événement dont la probabilité est nulle. La macromutation devrait apparaître de façon synchrone avec un système de gènes, dès la fécondation qui produit l’embryon. Alors des milliers de miracles sont nécessaires ; personne ne peut les prévoir.
Une deuxième catégorie de miracles est supposée additionner les macromutations dans une direction bien définie pour, par exemple, compliquer le système nerveux, et en même temps faire apparaître les os. Et tous les organes des sens.
Il est incroyable de constater tout ce que les gens peuvent croire, à condition que ce ne soit pas dans la BIBLE
L’apparition de l’homme serait un miracle
Nombreux sont les scientifiques qui n’acceptent pas l’explication darwinienne de l’homme à partir des singes anthropoïdes et la lignée des « hominidés ».
Le gradualisme comme le saltationnisme sont incapables de donner une explication convaincante de l’émergence simultanée des systèmes biologiques qui distinguent l’homme des hominidés :
1.- la bipédie
2.- la station debout avec les modifications concomitantes du
bassin et de l’oreille interne
3.- le passage d’une main à un pied, chez les quadrumanes
4.- modification de l’os sphénoïde et du cervelet
5.- modification de la main avec les empreintes digitales
6.- modification du système nerveux central
7.- modification du pharynx permettant la phonation
8.- etc
Toutes ces modifications demandent autant de miracles dont la probabilité est nulle.
3..4.2 La préface de Schützenberger : Pour en finir avec le Darwinisme
de Rosine Chandebois Professeur d’embryologie expérimentale aux Facultés des sciences et de médecine de Marseille. Editions Espace 34 Montpellier, 1993.
Dés le début, le Professeur Académicien nous informe : Il paraît tous les ans plusieurs livres consacrés au darwinisme que l’on présente comme un acquis de la science aussi indubitable que la théorie atomique ou la fonction glycogénique du foie. On y chercherait en vain des réponses aux multiples critiques que des générations de naturalistes ont opposées à ces thèses. Au mieux les contradicteurs sont ridiculisés par quelque anecdote spirituelle. Au pire, on les accuse de «faire le jeu » d’un Grand Satan du jour. Le plus souvent ce sera le silence.
Ainsi la bibliographie d’un très récent Traité dont je respecte l’auteur contient une douzaine de références à P. Grassé. Mais allant au texte, le lecteur s’aperçoit que ce ne sont que des renvois insignifiants et il ne verra pas mentionnés les puissants arguments contre le darwinisme développés par celui qui fut l’un des maîtres de la zoologie contemporaine… Non pas que ces critiques et d’autres plus anciennes aient été invalidées par les progrès des connaissances. Au contraire, mais il est plus facile d’oublier les critiques que d’y répondre. Elles proviennent de toutes les disciplines des sciences de la vie.
Les plus connues ont été formulées par les paléontologistes mais les plus graves bien que plus discrètes sont dues aux embryologistes. C’est l’immense mérite du livre du Professeur Chandebois que de les rassembler et de les enrichir grandement avec la compétence que lui confère une fructueuse carrière de chercheur.
Ceci dit : Il s’agit de la thèse fondamentale commune aux diverses versions actuelles du darwinisme, qui affirme que l’évolution des êtres vivants provient du seul hasard filtré par la sélection naturelle. Et pour convaincre on multiplie les exemples mineurs qui ne prouvent rien quant au fond de la question… Il n’est pas besoin de Darwin pour savoir que la désertification d’une zone en fera d’abord disparaître celles des variétés végétales qui ont le plus besoin d’eau…
Une théorie s’appelle une hypothèse tant qu’elle n’a d’autre argument que le charme de la rhétorique … Le Darwinisme est surtout un genre littéraire …
a. Une énorme complexité structurelle et une surprenante fonctionnalité
Le Professeur Schützenberger revient aux chevaux et leur origine, pour souligner que les équidés ont entre autres particularités des sabots et dire que : ceux-ci sont de véritables organes, dont l’efficacité implique une anatomie fine, complexe et donc un remaniement de la partie inférieure des membres.
Comment a pu se constituer une semblable structure qui exige des modifications qualitatives très complexes.
C’est là le grand problème dont tous les progrès des connaissances, depuis Darwin, n’ont fait qu’augmenter le mystère. Dans tous les cas, il y a une énorme complexité structurelle. Plus complexe qu’une usine automatisée !
Des dizaines d’équipes de programmeurs ont essayé d’appliquer le schéma darwinien à des systèmes auto-adaptatifs. La vitesse des ordinateurs leur permet d’opérer avec des nombres de cycles ayant un ordre de grandeur supérieur à ceux que l’ont rencontre dans l’évolution supposée de certaines lignées. Le résultat de tous ces efforts n’a jamais dépassé le stade d’un jeux informatisé..
Les gradualistes plaident l’immensité des populations et de l’échelle géologique (toujours une hypothèse invérifiable) pour affirmer qu’après tout, tout fini par arriver, par une suite de modifications imperceptibles, à condition d’attendre assez longtemps.
La paléontologie se prête bien à ces jeux : il est très tentant de déformer plus ou moins continûment un squelette en un autre aujourd’hui à l’aide d’un logiciel approprié du genre Photoshop d‘Adobe. Mais ce serait impossible si l’on devait tenir compte des artères et des tissus mous. Cependant les darwiniens semblent avoir renoncé à ce qu’auraient pu être les intermédiaires : par exemple entre les poissons et les animaux terrestres.
Le Professeur M. Eden, Directeur de la division des techniques bio-médicales du National Institute of Health, a calculé que pour aboutir au génome humain il aurait fallu que depuis 3 milliards d’années soit capitalisé en moyenne un bit d’information par génération.
Les saltationnistes, admettent des discontinuités majeures ce qui s’accorde mieux avec la paléontologie. « On a donc une mise en scène à grand spectacle avec déluges, comètes, chaînes de volcans en feu, chute de météores et autres cataclysmes afin d’imposer une ambiance de fureur aveugle et de chaos… dénuée de sens . » Comme le veut le monde dit postmoderne, qui veut que l’Histoire apparaisse comme un désordre absurde dénué de tout sens.
L’évolution de la vie serait le résultat de milliers de macro-mutations dont chacune aurait une improbabilité inchiffrable, « comme la chance qu’a une tornade d’assembler un Boeing 747 en s’abattant sur un cimetière de voitures. » selon le cosmologiste Sir Fred Hoyle.
Ces transitions brusques restent incompréhensibles ; comment le génome des êtres primitifs aurait-il pu recéler en puissance la quantité d’information nécessaire aux incroyables accroissements ultérieurs de la complexité fonctionnelle.
En conclusion
Le Professeur Schützenberger de l’Académie des Sciences, nous dit :
-. « Admettre que les biologistes d’aujour’hui sont dans la même situation que pouvaient l’être les (paléo- chimistes du XVIème siècle . C’est bien inconfortable devant les étudiants.
S’il faut aller plus loin et si l’on veut tenter de prévoir l’aboutissement futur des recherches, il n’est d’autre recours que la philosophie individuelle.
-. Dans la dernière partie de son ouvrage le Professeur Chandebois a l’honnêteté de déclarer ses convictions. Qui lui en fera reproche alors que le nombre d’auteurs darwiniens confessent fièrement leur foi matérialiste *.
Là, le Professeur nous demande de nous reporter au livre de Philip E. Johnson de l’Université de Californie à Berkeley, Darwin on trial (1991) qui suscite tant de débats depuis un an ou deux.
Ce livre a été traduit sous le titre: Le Darwinisme en question science ou Métaphysique, Éditions Exergue ; Chambéry 1996..
Comme nous le verrons plus loin Ph. Jonhson est l’un des fondateurs du Discovery Institute, et l’un des promoteurs du Dessein Intelligent avec le biochimiste Professeur Michael Behe
-. En considérant toutes ces analyses, nous pouvons affirmer que le darwinisme (et l’évolutionnisme) ne sont que des hypothèses qui n’ont jamais été vérifiées et qu’en conséquence, il n’y a pas de théorie, véritablement vérifiable, de l’Origine des espèces ; les évangéliques et les libéraux modernistes qui nous affirment le contraire nous trompent !
Remarque très importante
Pour bien situer l’origine de la pensée de Darwin:
Charles Darwin est né dans une famille Unitarienne (côté paternel et maternel).
Les unitariens croient aux enseignements de Jésus de Nazareth, qu’ils considèrent comme un exemple, mais qui n’est pas Dieu. Ils préconisent un esprit ouvert et acceptent les points de vue de la libre pensée vis-à-vis de Dieu et le Christ Jésus et le but de la vie révélé par la raison. Ils croient que la foi et la raison sont complémentaires…
Il devint un élève de Robert Edmund Grant, un défenseur de la théorie de Lamarck : évolution par les caractères acquis, que son grand père Erasme Darwin défendait aussi. Il suivit aussi les cours de Robert Jameson sur l’histoire naturelle comprenant la stratigraphie et la classification des plantes. Il fut aussi élève du Révérend John Stevens Henslow professeur de botanique ; il fut un lecteur enthousiaste de la théologie naturelle du Rev. William Paley avec ses arguments sur le dessein divin dans la nature. Il fit aussi des études de théologie à Cambridge.
Il suivit encore les cours de géologie du Rev. Adam Sedgwick. C’est Henslow qui le recommanda au capitaine Robert FitzRoy commandant le HMS Beagle, comme naturaliste débutant et homme de compagnie, qui devait explorer les cotes de l’Amérique du Sud.
Le voyage du Beagle dura cinq ans . Pendant son périple Darwin, nota soigneusement ses observations géologiques, les fossiles et les organismes vivants, et il envoya des spécimens à Cambridge avec des lettres d'explications, ce qui établit sa réputation de naturaliste.
Le journal qu’il écrivait pour sa famille fut publié sous le titre The Voyage of the Beagle.
Le capitaine FitzRoy lui donna le premier volume de Charles Lyell Principle of Geology, qui expliquait la surface de la Terre, par un processus graduel, sur une très longue période de temps.
Dans son livre: Darwin et les grandes énigmes de la vie, S.J Gould (1941-2002), Professeur à l’Université de Harvard aux Etats-Unis, décrit exactement la position de Darwin. C’était le médecin du navire le Dr Mac Cormick qui était le naturaliste officiel ; selon la tradition de la marine britannique des médecins naturalistes.
Le rôle de Darwin à bord du Beagle consistait essentiellement à tenir compagnie au capitaine Fitzroy. Qui lui avait offert, avant le départ du Beagle, le Tome 1 des Principes de Géologie de Charles Lyell. L’argument principal de Lyell est : le présent est la clé du passé. L’état du passé géologique lointain, doit être expliqué selon les processus géologiques qui opèrent maintenant et qui sont donc directement observables.
Les changements géologiques seraient le résultat de petites modifications sur des durées énormes, sont aussi un thème central des Principes. Ce qui eut une énorme influence sur le jeune Darwin.
Pour bien montrer la différence entre les sciences exactes (sciences dures) et les pseudo-sciences spéculatives, nous faisons un petit excursus vers les sciences physiques.
3.5. Le but de la physique n’est pas d‘expliquer la nature
Remarque 1 : Eugène Wigner, l’un des plus grands physiciens du XX ème siècle affirmait que le but de la physique n’est pas d’expliquer la nature, mais de découvrir les lois les plus simples.
Avec Newton, un immense pas a été franchi. Newton a d’abord distingué clairement ce que la physique peut prétendre expliquer et ce à quoi elle doit renoncer. Elle peut rendre compte de la loi du mouvement ; mais les conditions initiales sont hors de sa portée. Avec l’axiome : la physique est ennemie du hasard.
Précisément dans le cas de la théorie du Big Bang, issue de la remontée dans le temps par l’Abbé Lemaître, nous trouvons une hypothèse invérifiable, qui relève de la pure spéculation!.
De même en 1917, Albert Einstein propose un modèle d’Univers, fondé sur la relativité, qui impose une instabilité fondamentale : il peut croître ou décroître au fil du temps. Ce qui est incompatible avec le fait que tout subsiste en Christ et en Lui tout a été créé (Colossiens 1 : 16-17).
Au début des années 1920 Huble observe le décalage vers le rouge et proposa son modèle d’Univers en expansion. En 1927 Georges Lemaître interprète les « observations » de Hubble dans le cadre du modèle d’Einstein, en y ajoutant l’idée que, puisque l’Univers est en expansion, il suffit de remonter le temps par la pensée pour arriver au « début » de l’Univers : c’est la théorie de l’atome primitif ou l’idée ancienne de l’œuf primitif. Cet atome est supposé avoir explosé : c’est la théorie du Big bang.
Un physicien se trouve là devant une énorme extrapolation, sans support expérimental, et surtout sans la plus petite connaissance des conditions initiales.
Notons que l’Astrophysicien Halton Arp a été l’assistant de Hubble, et que ses observations sur les quasars contredisent les conclusions de son Maître. :
Dans cette hypothèse, les conditions initiales ne sont donc pas connues, ainsi cette théorie est et reste très suspecte. Il n’est donc pas étonnant qu’elle soit aujourd’hui très sérieusement contestée.
Il n’y a pas longtemps qu’un théologien français évolutionniste nous disait qu’en tant que créationnistes nous n’avions pas de bases scientifiques certaines. Mais voilà que le Dessein Intelligent fondé sur des observations bien scientifiques, nous montre qu’il n’y a aucune possibilité de produire l’origine de la vie par une première cellule dans la soupe primitive soumise au rayonnement ultraviolet qui aujourd’hui détruit la vie
L’Éternel Dieu est radicalement éliminé de certains domaines scientifiques [ dont Il est le Créateur et le propriétaire], celui des paléosciences : géologie paléontologie ; on admettait encore qu’Il se manifeste dans « l’Histoire Sainte », alors que l’histoire a été radicalement laïcisée.
Contrairement à la Physique la Géologie se propose de décrire et d’expliquer les aspects et la disposition des roches, elle a toujours été une science d’observation et une science historique sans possibilité de preuves directes.
Nota : dans la querelle du déterminisme, René Thom de l’Académie des sciences, médaille Field remarque :
… il est probablement légitime de dire qu’avec le darwinisme s’est introduite en science l’utilisation illégitime du hasard … Car au fond, en quoi l’appel au hasard pour expliquer l’évolution serait-il plus scientifique que l’appel à la volonté du Créateur ? Le hasard serait-il autre chose qu’un substitut laïque de la finalité divine, comme la téléonomie est un substitut avouable de la théologie ? …
3.6.- Le Dessein Intelligent, non par chance www.discovery.org/csc/topQuestions.php
3.6-1 Pourquoi le rejet acharné du Dessein Intelligent
Le matérialisme athée de notre société.
La théorie du Dessein Intelligent soutient que certaines caractéristiques de l’Univers et des êtres vivants sont beaucoup mieux expliquées par une Cause Intelligente que par un processus sans direction agissant, au hasard, telle la sélection naturelle. Et cette Cause intelligente ne peut être que l’Éternel Dieu Créateur de Tout ce qui existe et qui dit ce qu’Il a fait dans les 2 premiers chapitres de la Bible.
Pourquoi le Dessin Intelligent (Intelligent Design (ID)) soulève-t-il d’aussi grandes passions ? Parce qu’il affirme que :
-. Il se présente contre le matérialisme de toutes les formes du darwinisme.
-. Le mouvement de l’Intelligent Design est une menace pour les interprétations officielles des faits bruts par les sciences naturelles : les Sciences de la Vie et de la Terre (SVT).
-. Le Dessein Intelligent, par sa remise en cause et son effet destructeur de l’évolutionnisme, est un soutien sans précédent du Créationnisme. Pour s’en rendre compte, il n’y a qu’à consulter l’ouvrage du paléoanthropologue Pascal Picq , Lucy et l’obscurantisme, Editions Odile Jacob, 2007.. Portant sur l’ampleur de la réaction créationniste dans le monde.
Le Professeur Pierre Paul Grassé (1895-1985) de l’Académie des Sciences a écrit dans son livre L’homme en accusation. De la biologie à la politique :
« Par tous ses tenants et aboutissant, le darwinisme est la doctrine la plus antireligieuse et matérialiste qui soit. Pourtant des hommes de science, chrétiens pratiquants, ne paraissent pas le savoir … Karl Marx, plus perspicace, à la lecture de L’Origine des Espèces, perçut l’inspiration matérialiste et athée du livre, d’où la vive admiration qu’il lui porta et l’utilisation qu’il en fit . »
Citation du Professeur Pierre Rabischong ( Professeur émérite et Doyen honoraire de la Faculté de Médecine de Montpellier) dans son livre Le Programme Homme, Presses Universitaires de France, 2003.
L’attaque de ce matérialisme, même avant Darwin est d’abord dirigé contre la Bible. Le Géologue André Cailleux (1907-1986) dans son Histoire de la Géologie Que sais-je ?, N° 962, 1968. dit qu’au XVI e siècle :
« Les progrès scientifiques et techniques sont désormais, et pour plus de trois siècles, concentrés surtout en Europe occidentale. Le XVI e siècle est une époque de transition ; les sciences de la nature ont à trouver leurs méthodes, et d’abord à se dégager des idées préconçues issues de la mentalité magique, de l’autorité d’Aristote et de l’interprétation trop littérale de la Bible". Il met la Bible au même point que la magie, sans aucun respect.
L’origine de l’idée du Dessein Intelligent
Préliminaires :
Lorsque adolescent un jeune homme fait des économies drastiques pour acheter un microscope, un émerveillement le saisi, lorsque la première observation montre la vie microscopique totalement inconnue à l’œil nu. Mais voilà, c’est là la première observation scientifique accompagnée de beaucoup d’autres. Les choses vivantes révèlent des détails. subtils. .Les yeux d’une mouche, la texture d’une feuille d’acacias ou la surface de l’aile d’un papillon, évoquent des merveilles croissantes au fur et à mesure que l’on découvre de nouveaux détails. Le contraste avec des objets manufacturés ne peut être manqué.
Mais que dire du monde créé qui nous entoure : :le monde naturel selon la terminologie courante.
La compréhension du monde naturel a continué à croître par la peine des scientifiques, qui ont continué leurs explorations en construisant des outils, ou des instruments d’observation, de plus en plus perfectionnés.
Le corps humain, par exemple, est un extraordinaire système constitué de parties indépendantes, toutes d’une extrême complexité, quand on regarde au détail de leur constitution et de leur fonctionnement.
Si nous nous dirigeons vers le fonctionnement de l’œil, , de l’oreille, du foie , des intestins ou du cœur avec le système circulatoire, ou encore du système nerveux, plus nous examinons en détail, plus nous constatons que ces systèmes sont hypercomplexes.
Un examen plus approfondi nous montre que la cellule vivante,est une merveille de miniaturisation. Chaque cellule a un équipement moléculaire qui effectue une grande variété de tâches, y compris l’étonnante aptitude à se reproduire. Les parties composant la cellule ont été étudiées en grands détails, après la découverte d’une complexité croissante.
Lorsque Charles Darwin proposa son point de vue sur les origines, la cellule était considérée comme une goutte de gelée, une simple brique de vie. C’est pour cela que beaucoup ne trouvaient pas de raisons de douter que les mécanismes proposés par Darwin n’étaient que les changements par évolution.
Mais lorsque les scientifiques travaillèrent avec des microscopes très perfectionnés et beaucoup plus puissants, des microscopes électroniques etc, l’énorme complexité des cellules vivantes apparue. Mais ces scientifiques formatés à l’école, par les théories évolutionnistes, qui ne les ont jamais quittés, ne virent pas cette complexité à sa juste valeur et la vraie réalité de la constitution de la cellule vivante.
Le défi de l’Irréductible Complexité
Nous avons vu ci-dessus le grand nombre de fois que le Professeur M-P Schüteznberger cite la Complexité fonctionnelle. Ce qui va tout à fait dans le sens de l'Intelligent Design (ID).
Chaque cellule vivante contient beaucoup de « machines moléculaires ultrasophistiquées
Les scientifiques utilisent le terme « boite noire » pour parler d’un système dont le fonctionnement interne est inconnu.. Au temps de Charles Darwin et de ses contemporains, la cellule vivante était une boite noire parce que ses mécanismes fondamentaux leur étaient complètement obscurs. Aujourd’hui, nous savons que la cellule n’est pas formée d’une sorte de simple protoplasme : chaque cellule vivante contient beaucoup de nanomachines ultra complexes, dont les dimensions sont de l’ordre du millionième de millimètre.
Comment pouvons-nous décider si la sélection naturelle darwinienne peut rendre compte de l’extraordinaire complexité qui existe au niveau moléculaire ? Darwin lui-même énonça un standard quand il reconnaissait : « S’Il peut être démontré que chaque organe complexe qui existe, ne peut avoir la possibilité d’être formé par de nombreuses petites modifications successives, ma théorie s’effondrerait de façon absolue ». Elle s'est bel et bien effondrée
De nombreux systèmes semblent très difficiles à se former par de faibles modifications successives ; ce sont ces systèmes que Michael BEHE appelle irréductiblement complexes.
Les systèmes irréductiblement complexes apparaissent comme tout à fait improbables s’ils sont produits par de nombreuses faibles modifications successives pendant des durées interminables. En effet un précurseur auquel il manque un élément crucial ne fonctionne pas. La sélection naturelle ne peut choisir parmi divers système que ceux qui marchent déjà. C’est pourquoi la bipédie, la marche verticale ne peut être acquise de façon graduelle. L’existence dans la nature ne peut qu’être irréductiblement complexe. Les systèmes biologiques complexes sont donc un défit insurmontable pour les théories darwiniennes.
On observe de tels systèmes chez les organelles cellulaires qui sont des structures au sein d’une cellule. Elles sont sensiblement comme les organes dans un corps humain. Chacune a un rôle spécifique à jouer. Si on retire un élément de leur constitution l’ensemble cesse de fonctionner ; donc s’il n’était pas présent la sélection naturelle n’a rien à sélectionner.
Les flagelles des bactéries sont un autre bon exemple. Ce sont des moteurs extérieurs que les bactéries peuvent utiliser pour se propulser. Elles ont un long propulseur actionné par un moteur moléculaire. Le propulseur est lié au moteur par un joint universel. Le moteur est fixé en place par des protéines qui agissent comme un stator (d’un moteur électrique). Des douzaines de protéines différentes sont nécessaires pour la bonne marche de la flagelle. Si l’une des protéines est absente la flagelle ne fonctionne pas.
Michael J. Behe dans son livre Darwin’s black Box The Bbiochemocal Challenge to Evolution, The Free Press 2003, nous donne une définition condensée de ’l’Irréductible Complexité : Par Irréductible Complexité, on désigne un seul système composé de plusieurs parties interactives bien ajustées les unes par rapport aux autres, qui contribuent à la fonction principale. Si on retire une simple partie le système cesse de fonctionner. Un système irréductiblement complexe ne peut être produit par une amélioration continue des conditions initiales du système précurseur, parce chaque précurseur d’un système irréductiblement complexe, auquel il manque une partie, est par définition incapable de fonctionner.
Un système biologique complexe, est un puissant défi pour
Le darwinisme. Puisque la sélection naturelle ne peut choisir qu’un système qui fonctionne déjà, ainsi si un système biologique ne peut être produit graduellement, il doit arriver sous la forme d’une unité intégrée.
Un autre exemple de complexité irréductible est le système qui permet aux protéines d’atteindre les compartiments intérieurs de la cellule . Dans la cellule eukariote il y a un nombre important de places où des actions, telle la digestion des nutriments et des excrétions des choses usées, prennent place. Les protéines sont synthétisées hors de ces compartiments et peuvent atteindre leurs destinations propres seulement avec l’aide de « signaux » chimique qui produisent d’autres réactions, oui ou non, aux temps convenables. Ce trafic constant et régulé, qui coule dans la cellule constitue un autre système complexe irréductible remarquable. Toutes les parties doivent fonctionner en synchronisme ou alors le système ne peut fonctionner.
Les Livres et les articles des Revues de biochimie décrivent beaucoup de machines moléculaires vivantes contenues dans nos cellules, mais ne donnent que très peu d’information sur l’origine de ses systèmes supposés avoir évolué par sélection naturelle.
Nombreux sont les scientifiques qui disent franchement leur perplexité sur le mécanisme qui provoque leur formation ; mais ils refusent d’accepter l’hypothèse évidente, que les machines moléculaires ont pour origine un dessein précis, parce qu’elles ont été l’objet d’un dessein précis.
Les Machines moléculaires
Toutes ces merveilles montrent bien, qu’à l’évidence, à leur origine il y a un Dessein Intelligent.
Et il faut bien le souligner, au fur et à mesure que les méthodes microscopiques ou ultramicroscopiques ont été perfectionnées, il est devenu de plus en plus évident que l’Eternel Dieu Créateur est à l’origine de toutes les choses vivantes. Les cellules vivantes sont décrites comme des unités de fabrication dans le domaine des nanotechnologies (dont les dimensions sont de l’ordre du milliardième de millimètre).
Parmi les plus étonnantes des récentes merveilles, se trouvent de très petites machines que l’on appelle « machines moléculaires ». Ce sont bien de vraies machines situées dans chaque cellule. Leur partie mobiles infiniment petites sont des molécules individuelles conçues pour être parfaitement adaptées les unes aux autres, de façon à travailler ensemble sans ratées.
Quoique beaucoup de gens qui méprisent leur Créateur ne savent pas comment ces merveilles existent, aucune cellule ne peut vivre sans elles. Elles sont si précises et efficaces que les scientifiques travaillant dans le domaine des nanotechnologies, font beaucoup d'efforts pour essayer d’en copier quelques unes.
On sait bien que toutes les machines que nous connaissons sont conçues et fabriquées par des gens intelligents ; la présence de machines dans toutes les cellules vivantes nous montre de façon évidente que les cellules vivantes ont été conçues et fabriquées par quelqu'un doué d’une intelligence incommensurable. Nombre d’entre elles sont absolument essentielles à la vie. Nous allons en étudier quelques unes.
Les Pompes
Les cellules sont entourées d'une membrane pour ne pas être dissoutes dans l'eau. . Mais cela a un inconvénient. La plus petite cellule a besoin d'être alimentée pour vivre. Or, les aliments sont trop larges pour traverser la membrane. Le Créateur a une solution: la membrane de la plus simple cellule contient des pompes construites avec plusieurs protéines différentes entrelacées dans une forme très complexe pour agir ensemble.
Elles reconnaissent et font passer les aliments nécessaires à travers la membrane. Une cellule sans les machines qui pompent les nutriments à travers sa membrane ne peut que mourrir de faim.
Ces pompes comme toutes les machines moléculaires, sont construites selon des plans écrits dans l'information située dans la cellule, en particulier dans les gènes (l'information génétique). Ces informations ne sont pas issues du hasard; personne n'a observé un tel phénomène. Qui l'a écrit sinon le Créateur, l'Éternel Dieu!
De telles pompes qui reconnaissent les bons nutriments ne sont pas là par accident ni ne peuvent fonctionner par hasard et nécessité.
Les gens qui enseignent aux étudiants de croire qu'une cellule initiale aurait été construite par des arrangements chimiques sans un plan issu d'une intelligence qui l'a placé au bon endroit, trompent les étudiants.
D'où viennent les protéines ?
Si nous nous trouvons en présence d'une machine complexe telle une automobile, nous savons bien que cet engin est issu d'un bureau d'étude, composé d'ingénieurs de techniciens,de dessinateurs, qui ont fait les plans de construction,. ceux-ci étant ensuite transmis à l'atelier de fabrication. Or, une cellule est un système beaucoup plus compliqué, qui nécessite une quantité d'information bien supérieure à celle qui permet la construction d'une auto. En plus la cellule est un ensemble vivant!
Les machines moléculaires sont très complexes. Les molécules chimiques de base propres à la vie, l'ADN ou l'ARN et les protéines dont les machines sont construites sont si complexes qu'aucune d'elles n'est formée naturellement,sauf par des opérateurs vivants déjà présents.
Les évolutionnistes essayent de considerer cela sans importance. Ils considèrent que les cellules se sont formées sans Créateur? C'est aussi fou que de dire que l'aluminium qui constitue un avion s'est formé naturellement et qu'ainsi vous auriez expliqué la fabrication des avions ou des hélicoptères.
Les attaques contre le Dessein Intelligent
Le Dessein Intelligent [Intelligent Design (ID)] est furieusement attaqué (cf. Wikipédia.org ) ; or, tous les observateurs sont en présence des mêmes faits bruts. Mais il y a deux sortes d’interprétations des faits observés :
1- l’une est matérialiste et athée, faisant preuve d’un militantisme en totale rébellion contre l’Éternel Dieu Créateur : ce sont les darwiniens, les néo-darwiniens aussi bien que beaucoup de libre penseurs. Leurs sciences sont totalement naturalistes : seule la Nature quasi divinisée est à la base de tout ce qui existe.
2- l’autre reconnaît l’Éternel Dieu Créateur de tout ce qui existe.et ce n'est pas une affaire de religion.